Mgr Louis Antoine de Salinis - La divinité de l'église - Tome 3 Edition : Torla Date de publication : 1877 Nombre de pages : 437 Voilà le résumé court que j'avais. Ce troisième tome de "La divinité de l’Église" poursuit l’exposé rigoureux et lumineux de Mgr de Salinis sur les marques divines de l’Église catholique. Il y approfondit les caractères de l’unité, de la sainteté, de la catholicité et de l’apostolicité, en les confrontant aux doctrines du protestantisme et aux attaques du rationalisme. L’ouvrage s’achève sur une étude capitale des rapports de l’Église avec les sociétés temporelles : la famille, la liberté, le pouvoir politique et social. Véritable plaidoyer pour la mission surnaturelle de l’Église dans le monde, ce volume vient couronner une démonstration magistrale et toujours actuelle. Table des matières. TROISIÈME P A R T I E — SUITE L ' É G L I S E C O N S I D É R É E D A N S S A D I V I N E C O N S T I T U T I O N . I. — TRENTE-SIXIÈME CONFÉRENCE. — Unité de l'Église 1 à 18 L'Église catholique est marquée au caractère de l'unité. — Unité de droit. — Unité de fait. — Ce que cette unité présente de miraculeux. If, — TRENTE-SEPTIÈME CONFÉRENCE, — Sainteté de l'Église, 19 à 4 3 La véritable Église doit être saint". — En quoi consiste la sain- teté qui doit servir a distinguer l'Église. — Li véritable Église doit être sainte, dans la doctrine qu'elle enseigne, dans l'action qu'elle exerce sur le monde. — Le protestantisme n'enseigne pas une doctrine sainte. III. — TRENTE-HUITIÈME CONFÉRENCE. — Sainteté de l'Église. 4 4 à 51 L'Église catholique possède la sainteté de doctrine, parce qu'elle a nn moyen infaillible de provenir les altérations delà morale évangélique. — Unité merveilleuse dans renseignement de la doctrine morale. I V . — TRENTE-NEUVIÈME CONFÉRENCE. —Sainteté de l'Église. 3 2 à61. L'Église catholique exerce sur le monde une action sanctifica- trice. — Le principal instrument dont elle se sert est. le sacerdoce. — Ce que le protestantisme a fait du sacerdoce. — Le prêtre ca- tholique et le ministre du saint Évangile. i l G TABLE DES M ATI È li ES V. — QUARANTIÈME CONFÉRENCE. — Sainteté de l'Église.... 63 à 70 L'Église a un antre instrument de sanctification : les ordres îeligieux. — Comment la vie religieuse répond aux inspirations de l'Évangile et aux instincts de la nature humaine. — Utilité des ordres religieux. VI. — QUARANTE ET UNIÈME CONFÉRENCE. — Sainteté de l'É- glise 77 à % Les moyens de sanctification dont l'Église dispose sont les sa- crements. — Ce que sont les sacrements dans l'économie du christianisme. — Ce (pie le protestantisme en a fait. — De l'Eu- charistie en particulier. — Du culte catholique; épanouissement du mystère enclin-istique. VIL — QUARANTE - DEUXIÈME CONFÉRENCE. — Catholicité et aposto- licilé de l'Eglise 97 à 111 Lu véritable Église doit embrasser tous les temps et tous le? lieux. — Le protestantisme ne peut revendiquer ni l'un ni l'autre de ces caractères. — L'Église romaine les possède. VIII. - QUARANTE-TROISIÈME CONFÉRENCE. — Du pouvoir souverain dans l'Église 112 à 120 Existence d'un pouvoir souverain dans l'Église, — Témoignage de l'Église elle-même. — Comhien ce pouvoir est nécessaire. — Réfutation du système du libre examen. 0 U A T R 1 È M H PARTIE L ' É g l i s e c o n s i d é r é e s o c i é t é s d a n s s e s t e m p o r e l l e s , r a p p o r t s a v e c l e s I X . — QUARANTE-QUATRIÈME CONFÉRENCE. — Considérations prélimi- naires 121 à 141 Objet de cette quatrième partie. — Coup d'œil d'ensemble. — Réponse a quelques préjugés. TABLE DES MATIÈRES 417 X.-^QUARANTE-CINQUIÈME CONFERENCE.—-L)U problème SOCial. 113a 147 La société est Tétat naturel rie l'humanité. — Elémcns consti- tutifs de la société. — Conditions du problème social. — Le ra- tionalisme ne saurait le résoudre. — Le catholicisme seul fournit une solution satisfaisante. XI. — QUARANTE-SIXIÈME CONFÉRENCE. — De la famille 158 à 178 La famille est le premier degré do la société publique.—Consti- tution divine de la famlllr primitive. — Altérée chez tous les peuples païens. — Restaurée par Jésus-Christ. — Maintenue par l'Eglise. — Altérée de nouveau par le protestantisme, et plus pro- fondément par le rationalisme. XII. — QUARANTE-SEPTIÈME CONFÉRENCE. — De la liberté.. 179 à 202 La liberté, premier élément de la société. — Vraie notion de la liberté. — La liberté dans Tordre de la pensée. — Règles de son développement normal. XIII. — QUARANTE-HUITIÈME CONFÉRENCE. — De la liberté.,. 203 à 253 La liberté dans Tordre des intérêts matériels. — Le droit de vivre, racine de tous les droits, — Développement successif de ces droits.—Conséquences qui en résultent: riches et pauvres. — Solution païenne des rapports entre les riches et les panvres; esclavage. — Ce qu'étniH'osclavage ancien, à Rome en particu- lier. — Le monde païen ne pouvait abolir l'esclavage; le christia- nisme seul pouvait affranchir l'humanité. — Comment il a opéré cette miraculeuse révolution. XIV. — QUARANTE-NEUVIÈME CONFÉRENCE, — De la liberté. 254 à 288 Solution protestante du problème des riches et des pauvres. — La charité légale. — Mise en pratique de ce système en Angle- terre. — Conséquence? sur l'étal physique et sur la moralité des classes pauvres. — Solutions rationalistes. XV. — CINQUANTIÈME CONFÉRENCE, — Du pouvoir 289 à 321 Quelle est la source du pouvoir ? — Réponse de la philosophie. — Réponse du catholicisme. — Comment naît et se forme le pouvoirP — Deux systèmes extrême?. — Système mitoyen.— Accor i du pouvoir et de la liberté. m. 27 N o t e s d e l ' E d i t e u r . XVI. — NOTE A . — La Réforme jugée par ses œuvres 323 à 330 On connaît l'arbre à ses fruits : quels ont été les fruits du pro- testantisme?— OEuvrc* des réformateurs. — OEuvres des disciples. — Conclusion. XVII. — NOTE B.—Doctrine de l'Église sur les indulgences 331 à 342 La justice et la miséricorde en Dieu. — Exigences contraires de cos deux perfections. — L'indulgence est le moyen de les con- cilier, la clause du traité d'alliance. XVIII. — NOTE C. — Du sacrement de pénitence 343 k 349 De la confession, — Son institution divine. la suppression par le protestantisme. pratique de la confession. — Conséquences de — Avantages résultant de la XIX. — NOTE D. — Le prêlre catholique et le ministre du saintÉvan- eile 349 à 356 Le prêtre est l'homme de Dieu, parce qu'il est appelé, consacré, et qu'il agit au nom de Dieu. — Tel est le prêtre catholique. — Pour le ministre du saint Évangile, il n'y a ni vocation, ni con- sécration, ni par conséquent identification avec Dieuf dans l'exer- cice du ministère. XX. — NOTE K. — Le prosélytisme protestant et le libre exa- men 356 à 367 Pourquoi, dans le système du libre examen, le prosélytisme? Nature de ce prosélytisme comparé avec l'apostolat catholique. XXL — NOTE F . — Le problème social et les écoles socia- listes ' ; 367 à 380 La principale difficulté du problème social gît dans la question d'origine. — En dehors du catholicisme.; il n'y a d'autre solution possible que celle formulée par J.-J. Rousseau dans son Contrat social. TABLE DES MATIÈRES 4U> XXII. — NOTE G. — Le protestantisme et la famille...... 380 u 384 Ce qu'est devenue la famille sous l'influence du protestantisme. — Divorce. — Situation de la femme. — Situation des enfants. XXIII. — NOTE H. — La liberté et l'indépendance de la rai- son 3B4n 408 En quoi consiste la liberté de la raison humaine. — Doctrine du concile de Périgucux à ce sujet. - — Extrait d'une lettre de Mgr Doney, évoque de Montauban. XXIV. - NOTE L. - De la charité légale 403 à 414 Du livre de M . Naville publié sous ce titre. — Appréciation. — Extrait