Mgr Jean-Joseph Gaume - Traité du Saint-Esprit - Tome 1 Edition : GAUME FRÈRES ET J. DUPREY Date de publication : 1864 Nombre de pages : 597 Voilà le résumé court que j'avais. Dans ce premier tome du "Traité du Saint-Esprit", Mgr Gaume expose une vaste fresque théologique et historique autour de l’action du Saint-Esprit et de son opposition radicale avec l’esprit du mal. À travers l’analyse des deux cités — celle du bien et celle du mal — l’auteur propose une lecture spirituelle de l’histoire humaine, en montrant comment les forces surnaturelles s’affrontent dans le temps. Chaque chapitre explore un pan de cette confrontation : fondements dogmatiques, princes spirituels, citoyens, événements marquants, et dérives contemporaines comme le spiritisme. Un ouvrage dense et puissant, à la fois théologique, doctrinal et historique. Table des matières. TOME I INTRODUCTION...................................................................................................................................14 CHAPITRE PREMIER : L’ESPRIT DU BIEN ET L’ESPRIT DU MAL. Deux Esprits opposés, dominateurs du monde. – Preuves de leur existence : la foi universelle, le dualisme. – L’existence de ces deux Esprits suppose celle d’un monde supérieur au nôtre. – Nécessité, de la démontrer. – La négation du surnaturel, grande hérésie de notre temps. – Ce qu’est le monde surnaturel. – Preuves de son existence : la religion, l’histoire, la raison. – Passages de M. Guizot.................................................................................................................................27 CHAPITRE II : DIVISION DU MONDE SURNATUREL. Certitude de cette division : le dualisme universel et permanent. – Cause de cette division : un acte coupable. – Origine historique du mal. – Explication du passage de Saint Jean : Un grand combat eut lieu dans le ciel, etc. – Nature de ce combat. – Grandeur de ce combat. – Dans quel ciel il eut lieu. – Deux ordres de vérités : les vérités naturelles et les vérités surnaturelles. – Les anges connaissent naturellement les premières avec certitude. – L’épreuve eut pour objet une vérité de l’ordre surnaturel. – Chute des anges.................................................35 CHAPITRE III : DOGME QUI A DONNÉ LIEU À LA DIVISION DU MONDE SURNATUREL. L’incarnation du Verbe, cause de la chute des anges. – Preuves : enseignements des théologiens. – Saint Thomas. – Viguier. – Suarez. – Catharin........................................................41 CHAPITRE IV : (SUITE DU PRECEDENT). Naclantus. – Nouveau passage de Viguier. – Rupert. – Raisonnement. – Témoignages de saint Cyprien, de saint Irénée, de Cornélius à Lapide. – Conclusion.............................................44 CHAPITRE V : CONSÉQUENCES DE CETTE DIVISION. Expulsion des anges rebelles. – Leur habitation : l’enfer et l’air. – Passages de saint Pierre et de saint Paul, – de Porphyre, – d’Eusèbe, – de Bède, – de Viguier, – de saint Thomas. – Raison de cette double demeure. – Du ciel, la lutte descend sur la terre. – La haine du dogme de l’Incarnation, dernier mot de toutes les hérésies et de toutes les révolutions, avant et après la prédication de l’Évangile. – Haine particulière de Satan contre la femme. – Preuves et raisons. .............................................................................................................................................................50 CHAPITRE VI : LA CITÉ DU BIEN ET LA CITÉ DU MAL. Influence du monde supérieur sur le monde inférieur, prouvée par l’existence de la Cité du bien et de la Cité du mal. – Ce que sont ces deux cités considérées en elles-mêmes. – Tout homme appartient nécessairement à l’une ou à l’autre. – Nécessité de les connaître à fond. – Étendue de la Cité du mal. – Réponse à l’objection qu’on en tire. – Le mal ne constitue qu’un désordre plus apparent que réel. – Gloire qu’il procure à Dieu. – Les combats de l’homme. – La puissance du démon sur l’homme vient de l’homme et non pas de Dieu. – Dieu n’est intervenu dans le mal que pour le prévenir, le contenir et le réparer : preuves.............................60 CHAPITRE VII : (SUITE DU PRÉCÉDENT.) Nouvelles preuves de la réparation du mal et de la possibilité du salut pour tous les hommes. – Doctrine catholique : la circoncision, la foi, le baptême. – Quelle foi nécessaire au salut et à la rémission du péché originel. – Doctrine de saint Augustin et de saint Thomas. – Des enfants morts avant de naître. – Des adultes. – Résumé des preuves et des réponses. ..............69 744 TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE VIII : LE ROI DE LA CITE DU BIEN. Le Saint-Esprit, roi de la Cité du bien : Pourquoi ? – Réponse de la théologie. Différents noms du roi de la Cité du bien : Saint-Esprit, Don, Onction, Doigt de Dieu, Paraclet. – Explication détaillée de chacun de ces noms.........................................................................................75 CHAPITRE IX : LES PRINCES DE LA CITÉ DU BIEN. Les bons anges, princes de la Cité du bien. – Preuve particulière de leur existence. – Leur nature. – Ils sont purement spirituels, mais ils peuvent prendre des corps : preuves. – Leurs qualités : l’incorruptibilité, la beauté, l’intelligence, l’agilité, la force. – Prodigieuse étendue de leur force. – Ils l’exercent sur les démons, sur le monde et sur l’homme, quant au corps et quant à l’âme : preuves.................................................................................................................................88 CHAPITRE X : SUITE DU PRÉCÉDENT. Nombre des anges. – Hiérarchies et ordres angéliques. – Définition de la hiérarchie. – Sa raison d’être. – Pourquoi trois hiérarchies parmi les anges, et rien que trois. – Définition de l’ordre. – Pourquoi trois ordres dans chaque hiérarchie, et rien que trois. – Images de la hiérarchie angélique dans l’Église et dans la société. – Fonctions des anges. – Les anges supérieurs illuminent les anges inférieurs. – Langage des anges. – Grande division des anges : anges assistants et anges exécutants. – Fonctions des Séraphins. – Des Chérubins. – Des Trônes. – Reflet de cette première hiérarchie dans la société et dans l’Église..............................99 CHAPITRE XI : (FIN DU PRÉCÉDENT.) Les sept anges assistants au trône de Dieu. – Ils sont les suprêmes gouverneurs du monde. – Preuves : Culte que l’Église leur rend. – Histoire de l’église de Sainte-Marie des Anges, à Rome, dédiée en leur honneur. – Fonctions des Dominations. – Des Principautés. – Des Puissances. – Fonctions des Vertus. – Des Archanges. – Des Anges. – Anges gardiens. – Preuves et détails........................................................................................................................................ 109 CHAPITRE XII : LE ROI DE LA CITÉ DU MAL. Lucifer, le roi de la Cité du mal. – Ce qu’il est d’après les noms que l’Écriture lui donne. – Dragon, Serpent, Vautour, Lion, Bête, Homicide, Démon, Diable, Satan. – Explication détaillée de chacun de ces noms............................................................................................................. 118 CHAPITRE XIII : LES PRINCES DE LA CITÉ DU MAL. Les mauvais anges, princes de la Cité du mal. – Leur hiérarchie. – Les sept Démons assistants du trône de Satan. – Parallélisme des deux cités. – Nombre des mauvais anges. – Leur habitation : l’enfer et l’air : preuves. – Leurs qualités : l’intelligence............................................ 129 CHAPITRE XIV : (SUITE DU PRÉCÉDENT.) Agilité des mauvais anges. – Leur puissance. – Remarquable passage de Porphyre................ 135 CHAPITRE XV : (AUTRE SUITE DU PRECEDENT.) Nouveau trait de parallélisme entre la Cité du bien et la Cité du mal. – Comme les bons anges, des démons sont députés à chaque nation, à chaque ville, à chaque homme, à chaque créature. – Remarquables passages de Platon, de Plutarque, de Pausanias, de Lampride, de Macrobe et autres historiens profanes. – Évocations généralement connues et pratiquées. – Évocations des généraux romains : formules. – Nom mystérieux de Rome. Nature et étendue de l’action des démons. – Preuves : l’Écriture, la théologie, l’enseignement de l’Église. – Paroles de Tertullien. – Le Rituel et le Pontifical. – La raison. – Ils peuvent se mettre en rapport direct avec l’homme. – Les pactes, les évocations. – Le bois qui s’anime et qui parle. – Important témoignage de Tertullien. – Consécration actuelle des enfants chinois aux démons.139 TABLE DES MATIÈRES 745 CHAPITRE XVI : (FIN DU PRECEDENT.) La puissance des démons réglée par la sagesse divine. – Ils punissent et ils tentent. – Ils punissent : preuves, l’Égypte, Saül, Achab. – Aveu célèbre du démon. – Ils tentent : preuves, Job, Notre Seigneur, saint Paul, les Pères du désert, tous les hommes – Pourquoi tous ne leur résistent pas. – Imprudence et châtiment de ceux qui se mettent en rapport avec le démon. – Il tente par haine du Verbe incarné....................................................................................................... 159 CHAPITRE XVII : LES CITOYENS DES DEUX CITÉS. Les hommes, citoyens des deux Cités. – Périls qui environnent leur existence physique et leur vie spirituelle. – Sollicitations incessantes des princes de la Cité du mal. – Moyens de défense donnés par le Saint-Esprit. – L’esclavage, la honte, le châtiment, attendent l’homme qui sort de la Cité du bien. – L’esclavage, premier salaire du déserteur de la Cité du bien, – Ce que c’est que la liberté. – Belle définition de saint Thomas. – Tableau de l’esclavage auquel se condamne le transfuge de la Cité du bien...........................................................................................169 CHAPITRE XVIII : (SUITE DU PRÉCÉDENT.) La honte, second salaire du déserteur de la Cité du bien. – Dieu ou bête, pas de milieu pour l’homme. – Le citoyen de la Cité du bien devient dieu : preuves. – Le citoyen de la Cité du mal devient bête : preuves. – Une seule chose distingue l’homme de la bête, la prière. – Le citoyen de la Cité du mal ne prie plus. – Il vit du moi. – Ce qu’est ce moi. – Il perd l’intelligence : preuves. – Le châtiment, troisième salaire du déserteur de la Cité du bien. – Châtiments particuliers. – Catastrophes universelles : le déluge d’eau, le déluge de sang, le déluge de feu................................................................................................................................................ 174 CHAPITRE XIX : HISTOIRE RELIGIEUSE DES DEUX CITÉS. L’homme né pour devenir semblable Dieu et frère du Verbe incarné. – Dans la Cité du bien, la religion le conduit à cette ressemblance et à cette fraternité. – Dans la Cité du mal, la religion le conduit à la ressemblance et à la fraternité de Satan. – Parallélisme général des deux religions. – Trois points particuliers de comparaison : la Bible, le culte, le sacrifice. – La Bible de Dieu et la Bible de Satan : parallélisme. – Le culte de Dieu et le culte de Satan. – Dans le culte satanique, comme dans le culte divin, rien n’est laissé à l’arbitraire de l’homme : important témoignage de Porphyre....................................................................................................... 181 CHAPITRE XX : (SUITE DU PRÉCÉDENT.) Le sacrifice : acte religieux le plus significatif et le plus inexplicable. – Il renferme deux mystères : un mystère d’expiation, et un mystère de rénovation ; un mystère de mort et un mystère de vie. – Tristesse et joie ; deux caractères du sacrifice. – Manifestations de la joie : danses, chants, festins. – Triple manducation de la victime. – Parodie satanique de toutes ces choses. – Comme le Roi de la Cité du bien, le Roi de la Cité du mal exige des sacrifices. – Il en détermine la matière et toutes les circonstances : nouveau témoignage de Porphyre. – En haine du Verbe incarné, il commande le sacrifice de l’homme. – Parallélisme : le Bouc émissaire chez les Juifs et les Thargélies chez les Grecs. – Mêmes sacrifices chez les peuples païens, anciens et modernes : témoignages..........................................................................................188 CHAPITRE XXI : (AUTRE SUITE DU PRÉCÉDENT.) Nouveau trait de parallélisme entre la religion de la Cité du bien et la religion de la Cité du mal : la manducation de la victime. – L’anthropophagie : sa cause. – Lettre d’un missionnaire d’Afrique : histoire d’un sacrifice humain avec manducation de la victime. – Autres témoignages. – L’anthropophagie chez les anciens : preuves. – Autre trait de parallélisme : le sacrifice commandé par Dieu et par Satan. – Preuves de raison. – Témoignage d’Eusèbe. – Tyrannie de Satan pour obtenir des victimes humaines : passages de Denys d’Halicarnasse et de Diodore de Sicile.................................................................................................................................. 201 746 TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE XXI BIS : (FIN DU PRÉCÉDENT.) Existence des oracles divins et des oracles sataniques, prouvée par le fait des sacrifices. – Paroles d’Eusèbe. – Nouveau trait de parallélisme. – Le Saint-Esprit, oracle permanent de la Cité du bien ; Satan, oracle permanent de la Cité du mal. – Satan se sert de tout pour parler. – Il ne se contente pas du sacrifice du corps ; en haine du Verbe incarné, il veut le sacrifice de l’âme. – Il exige des infamies et des ignominies : preuves générales. – Quand il ne peut tuer l’homme, il le défigure. – Tendance générale de l’homme à se déformer physiquement. – Explication de ce phénomène. – Un seul peuple fait exception, et pourquoi. – Autre trait de parallélisme : pour faire l’homme à Sa ressemblance, Dieu se montre à lui dans des tableaux et des statues. – Pour faire l’homme à sa ressemblance, Satan emploie le même moyen : ce que prêchent ses représentations.................................................................................................................... 209 CHAPITRE XXII : HISTOIRE SOCIALE DES DEUX CITÉS. Parallélisme des deux Cités dans l’ordre social. – Pour constituer la Cité du bien à l’état social, le Saint-Esprit lui donne Lui-même Ses lois par le ministère de Moise. – Les fondateurs des peuples païens reçoivent leurs lois du Roi de la Cité du mal. – Témoignage de Porphyre. – Les peuples du haut Orient reçoivent leurs lois du dieu serpent à la tête d’épervier. – Lycurgue reçoit celles de Sparte du serpent Python. – Numa celles de Rome, de l’antique serpent, sous la figure de la nymphe Égérie. – Rome fondée par l’inspiration directe du démon : passage de Plutarque. – Les lois de Rome, dignes de Satan par leur immoralité : passage de Varron et de saint Augustin...............................................................................................217 CHAPITRE XXIII : (SUITE DU PRECEDENT) Numa, singe de Moïse. – Nouveau trait de parallélisme : le Saint-Esprit, gardien permanent des lois sociales de la cité du bien. – Satan, sous la forme du serpent, gardien permanent des lois sociales de la Cité du mal. – Serpent-Dieu, adoré partout : en Orient, à Babylone, en Perse, en Égypte, en Grèce ; les Bacchantes ; à Athènes, en Épire, à Délos, à Delphes : description de l’oracle de Delphes. – A Rome, les serpents de Lavinium. – Le serpent d’Epidaure, dans l’île du Tibre. – Culte du serpent dans les Gaules et chez les peuples du Nord. – Universalité de ce culte dans l’antiquité païenne. – Sa cause. – Les serpents du temps d’Auguste. – Les vestales. – Serpents de Tibère, de Néron, d’Héliogabale. – Des dames romaines........................................................................................................................................................224 CHAPITRE XXIV : (AUTRE SUITE DU PRÉCÉDENT.) Culte du serpent chez les nations modernes encore idolâtres. – La secte des Ophites. – La Chine adore le Grand Dragon. – Il est le sceau de l’empire. – Procession solennelle en l’honneur du Dragon. – L’impératrice actuelle. – La Cochinchine. – L’Inde : adoration publique du serpent. – Temple de Soubra-Manniah. – Fête de la Pénitence. – Culte privé du serpent. – L’Afrique. – Culte du serpent en Éthiopie, au temps de saint Frumence. – Culte actuel le plus célèbre de tous. – Passage de De Brosses et de Bosman. – Culte du serpent dans le royaume de Juidah (Widah), il y a un siècle. – Culte actuel, le même que dans l’antiquité païenne. – Curieux et tristes détails. – Relation des missionnaires et d’un chirurgien de marine. – L’Amérique. – Culte du serpent à l’époque de la découverte. – Culte actuel. – Rapport du P. Bonduel. – Culte du serpent dans la Polynésie, l’Australie, l’Océanie. – Le vaudous. – Culte aux États-Unis. – Paroles d’un missionnaire. – Autres témoignages. – En Haïti. – Sacrifice humain. – Exécution des coupables, en 1864................................................... 238 TABLE DES MATIÈRES 747 CHAPITRE XXV : (NOUVELLE SUITE DU PRÉCÉDENT.) Le Saint-Esprit, oracle et directeur de l’ordre social dans la Cité du bien. – Satan, oracle et directeur de l’ordre social dans la Cité du mal. – Existence universelle des oracles sataniques : témoignages de Plutarque et de Tertullien. – Croyance universelle aux oracles : passages de Cicéron, de Baltus. – C’étaient les démons eux-mêmes qui rendaient les oracles : paroles de Tertullien, de saint Cyprien, de Minutius Felix. – Les oracles n’étaient pas une jonglerie : preuves...........................................................................................................................................................251 CHAPITRE XXVI : (FIN DU PRECÉDENT.) Nouvelles preuves que les oracles n’étaient pas une jonglerie. – Exemple des Romains pendant toute la durée de leur empire. – Faits curieux contemporains de Cicéron. – Peine de mort contre les contempteurs des oracles. – Exemples des Grecs. – Processions incessantes aux temples à oracles : témoignages de Cicéron, de Strabon, de Marc-Aurèle. – Oracles par les songes : nouveau trait de parallélisme : témoignages d’Arrien, de Cicéron, et Tertullien. – Autre trait de parallélisme : le temple de Jérusalem et le temple de Delphes. – Célébrité et richesses de ce dernier. – Existence actuelle des oracles chez tous les peuples encore païens : Madagascar, Chine Cochinchine. – Résumé du parallélisme entre les deux Cités. – Belle paroles d’un Père du Concile de Trente..............................................................................................262 CHAPITRE XXVII : HISTOIRE POLITIQUE DES DEUX CITÉS Deux religions, deux sociétés, par conséquent deux politiques. – But de l’une et de l’autre. – Nécessité de le connaître pour comprendre l’histoire. – En vertu d’un Conseil divin, Jérusalem est la capitale de la Cité du bien. – En vertu d’un Concile satanique, Babylone et Rome sont tour à tour la capitale de la Cité du mal. – Lumineuse doctrine du célèbre cardinal Polus, au concile de Trente. – Pourquoi les royaumes du monde sont montrés à Daniel sous des figures de Bêtes. – Rome en particulier, fondée par la Bête, porte les caractères de la Bête et fait les œuvres de la Bête : témoignages de l’histoire et de Minutius Félix. – Pendant toute l’antiquité Satan eut pour unique but de sa politique d’élever Rome, d’en faire sa capitale et une forteresse imprenable au christianisme. – Tableau de sa politique et de la politique divine : passage de saint Augustin. – En quel sens Satan a pu dire que tous les royaumes du monde lui appartenaient. – Doctrine de saint Augustin. – Remarques...........................................................279 CHAPITRE XXVIII : SUITE DU PRECEDENT. Satan s’incarne dans sa politique. – Il est l’Esprit de ténèbres, d’impureté, d’orgueil, de mensonge, le grand Homicide. – Le triomphe de sa politique fut tout cela. – Lutte du Saint- Esprit contre le règne de Satan. – Saint Pierre assiège Rome. – II la prend. – Rome devient la capitale de la Cité du bien. – Reconnaissance universelle pour le Saint-Esprit. – Bienfaits de Sa politique. – Quatre grands faits : constitution de la vraie religion. – Constitution de l’Église. – Constitution de la société. – Constitution de la famille. – Tableau........................287 CHAPITRE XXIX : HISTOIRE CONTEMPORAINE DES DEUX CITÉS. Satan chassé de Rome a toujours voulu y rentrer. – Ses efforts incessants pour se reformer une Cité. – Il débauche les citoyens de la Cité du bien : hérésies, scandales, attaques de la barbarie musulmane. – L’Europe demeure inébranlable. – Satan la séduit comme il séduisit la première femme : il se transforme en dieu du beau. – La Renaissance. – Cinq phénomènes qui l’ont suivie : réprobation du moyen âge. – Acclamation de l’antiquité païenne. – Changement radical dans la vie de l’Europe. – L’oubli du Saint-Esprit. – Changement des quatre bases de la Cité du bien. – Rétablissement du règne de Satan. – Ses grands caractères anciens et nouveaux : le Rationalisme, le Sensualisme, le Césarisme, la Haine du christianisme. – Mouvement actuel d’unification et de dissolution............................................................................ 292 748 TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE XXX : (SUITE DU PRECÉDENT.) Action palpable du démon sur le monde ancien et sur le monde moderne. – Pratiques démoniaques renouvelées du paganisme. – Bulle de Sixte V. – Le mal continue. – Manifestations éclatantes. – Affaiblissement général de la foi au démon. – Cinq degrés dans l’envahissement satanique : le démon se rend familier. – Il se fait nier. – Réhabiliter. – Appeler comme Roi. – Invoquer comme Dieu. – Familiarité de notre époque avec le démon. – Il ne lui inspire plus ni crainte ni horreur. – Elle le nomme à tout propos par son vrai nom. – Nomenclature significative. – Elle croit peu au démon et encore moins à son influence sur l’homme et sur les créatures. – Conséquences.................................................................................... 302 CHAPITRE XXXI : (FIN DU PRÉCÉDENT.) Le démon se fait réhabiliter. – La philosophie. – Les arts. – Le roman. – Le théâtre. – La Beauté du Diable. – Analyse de cette pièce. – Sa signification. – Le démon se fait appeler comme Roi.................................................................................................................................................. 309 CHAPITRE XXXII : LE SPIRITISME. Se faire adorer, but suprême de Satan. – Le Spiritisme. – Son apparition. – Sa pratique. – Sa doctrine. – Ses prétentions. – Il forme une religion nouvelle. – Son symbole. – Ses règlements. – Ses finances. – Ses moyens de propagation. – Nombre croissant de ses adeptes.318 CHAPITRE XXXIII : (SUITE DU PRÉCÉDENT.) Résultats du Spiritisme. – La négation de plus en plus générale du Christianisme. – Liberté donnée à toutes les passions. – La folie – Le suicide. – Statistiques. – Dernier obstacle à l’envahissement satanique : la papauté. – Cri de la guerre actuelle : Rome ou la mort. – La crainte, sentiment général de l’Europe. – Unique moyen de la calmer, se replacer sous l’empire du Saint-Esprit. – Comment s’y replacer