Chevalier David Paul Louis Bernard Drach - De l'harmonie entre l'Église et la Synagogue (Tome 1) OU Perpétuité et Catholicité de la Religion chrétienne ; PAR Le Chevalier P. L. B. DRACH , De l'Académie pontificale de Religion catholique , de celle des Arcadiens , de la Société asiatique de Paris, de la Société Foi et Lumière de Nancy, etc.; Membre de la Légion d'honneur, de Saint-Grégoire le Grand , de Saint- Louis, Mérite civil de Lucques, 2e classe, de Saint- Sylvestre, etc.; Bibliothécaire honre de la S. Congrégation de la Propagande. TOME PREMIER , CONTENANT LE TRAITÉ COMPLET DE LA DOCTRINE DE LA TRÈS-SAINTE- TRINITÉ DANS LA SYNAGOGUE ANCIENNE. Edition : Paul Mellier Date de publication : 1844 Nombre de pages : 616 En deux tomes. Voilà le résumé court que j'avais. Ce premier volume de "De l'harmonie entre l'Église et la Synagogue", rédigé par le chevalier David Paul Louis Bernard Drach, ancien rabbin et converti au catholicisme, constitue une œuvre magistrale de théologie apologétique. L’auteur y expose comment les Écritures hébraïques – interprétées selon la tradition juive elle-même – préfigurent et annoncent les vérités de la foi catholique. Drach montre la continuité entre l'Ancien et le Nouveau Testament, et défend avec érudition la légitimité divine de l'Église romaine. L’ouvrage s’appuie sur une connaissance approfondie de la Bible hébraïque, du Talmud, des Pères de l’Église et de l’histoire du peuple juif. C’est une tentative unique de réconciliation intellectuelle et spirituelle entre la Synagogue et l’Église, dans une perspective résolument catholique. Ce tome 1 pose les fondements scripturaires et théologiques du raisonnement de l’auteur, en abordant notamment les figures messianiques, les prophéties et l’autorité de la Tradition. Table des matières. Dédicace, v. Préface, vu. Lettre aux Israélites, 1. Israélites convertis, prêtres, religieux, missionnaires. 3. La religion des anciens Hébreux est identique avec la religion catholique. 5. L'Evangile seul donne la clef de l'Ancien Testament. 7. Prophétie d'Isaïe. 8. Prophétie de Jacob. 9, 97. Digression sur cette prophétie. 173 suiv. Véritable mission du Messie. 9, 10. La nation juive est la première à qui l'Evangile fut annoncé. 40. Les premiers disciples et les Apôtres de Notre-Seigneur étaient juifs de nation. 11. Les quinze premiers évêques de Jérusalem étaient de la nation juive, ibid. Le premier martyr était delà même nation, ibid. La conversion de saint Paul due aux prières de saint Etienne. 12. Les cérémonies et les pratiques de la synagogue se retrouvent dans l'Eglise. 13 suiv. La synagogue prie au nom et par les mérites d'Isaac. 16,109 suiv. Elle prie pour les morts, ibid. Elle a recours à l'intercession des anges et des saints, ibid. L'holocauste perpétuel expiait les péchés d'Israël. 16, 17. La prophétie de Daniel. 17. L'Eglise adore le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. 20. Le dogme de la sainte Trinité n'exclut pas l'unité de Dieu. 21. Jésus-Cbrist a voulu être lui-même le ministre de l'Evangile auprès des Juifs, tandis que les autres nations n'ont entendu que la prédication de ses Apôtres. 25. Les juifs se convertissent en grand nombre. 26. Une multitude de demoiselles Israélites sont devenues religieuses. 27. Ignorance des rabbins en fait d'histoire. 30, 229 suiv. Toutes les époques auxquelles les Juifs attendaient leur Messie sont rassecs. 30, 31. Conversion de la nation juive dans les derniers temps. 31, 217 suiv. Relation de la conversion de l'auteur. 32 suiv. Sa naissance. 34. Son éducation. 35. Les degrés du rabbinat, et décret de Napoléon sur cette matière, ibid. et 113. Le frèrede l'auteur persécuté par ses camarades chrétiens de l'école centrale. 36. Ecoles talu.udiques de l'Alsace. 37. cf. p. 234. Le rabbin Isaac Lundeschuetz. ibid. Le rabbin Baruch Gouguenheim. 38. Le rabbin David Suilzheim. 39. Premier entretien de l'auteur avec un prêtre catholique. 40, 41. Diplômes de rabbin délivrés à l'auteur. 42. Première nomination dans uu journal à l'occasion d'une ode hébraïque. 42 suiv. L'auteur va demeurer à Paris. 46. Réforme sociale des juifs de France et d'Italie sous l'empire. 46 suiv. M. Baruch-Weil. 47. M. Louis Mertian. 48, 49. Le texte hébreu altéré par les rabbins. 51, 244 suiv. Conformité entre le texte des Septante et les citations du Nouveau Testament. 52 suiv. Hexaples d'Origène. 53. L'auteur s'occupe de rétablir le véritable texte hébreu d'après les Septante. 54 suiv. Intimidation polyglotte du rabbin Abraham Coîogna. 55. Le malkut ou la flagellation, ibid. Le Talmud déclare que toutes les prophéties de l'Ancien Testament concernent le Messie. 57. Titre entier de l'ouvrage S. Pentateuchi textus hebraicus. 56. L'Evangile a rendu à la femme le rang qui lui appartient dans la société. 59. La première Eglise se compose de juifs qui se fondent bientôt dans la grande famille chrétienne. Les pharisiens se détachent des rangs d'Israël, et forment la synagogue infidèle qui dure encore pour rendre témoignage à l'Eglise. 60,86. Texte Non erit ejus populus du prophète Daniel. 61. Perpétuité de la religion catholique. 62 suiv. Signaux pour annoncer la néoménie. 63. Le libre examen dos protestants est opposée l'esprit de la synagogue. 63, Ci. L'obéissance aux parents a pour limite la crainte de Dieu. 65. L'auteur commence son caléchuménat sous la direction de M. l'abbé Fonlanel. 67 Première messe à laquelle il assiste. ibid. Procession des rameaux dans la synagogue, ibid. Le vénérable archevêque monseigneur de Quélen. 69. Particularité du baptême du fils de Fauteur, ibid. Cérémonies du baptême Je l'auteur et de ses deux filles. 70. Grand'messe du saint jour de Pâques à Notre-Dame. Première communion et confirmation de l'auteur. 71, 72. Belle exhortation de monseigneur de Quélen. 72. Persécutions. Un chrétien sans croix est comme un soldat sans armes, ibid. Enlèvement des enfants et détails intéressants. 73 suiv. Les assassins du P. Thomas soustraits à leur juste châtiment. 79. Première nouvelle des enfants. 80. Lettre du prince de Hohenlohe. 81. L'auteur retrouve ses enfants à Londres et les ramène à Paris. 81 suiv. L'abbé Weld, depuis cardinal, et la pieuse comtesse Mazzinghi. 82. L'auteur va demeurer à Rome avec ses enfants. 85. Les deux filles se font religieuses, et le jeune homme embrasse l'état ecclésiasti- que, ibid. Madame Wurmser baptisée par M. l'abbé Ratisbonne. 90. Pourquoi les juifs ne disent pas Isaac notre père, comme ils disent Abraham9 Jacoby notre père. 90, 91. Faute de la Polyglotte de Wallon. 92, 93. Jonathan-ben-Huziel et son Targum, paraphrase ehaldaïque. 93 suiv. Version ehaldaïque d'Onkelos. 95, 96. Qui était Malachie? 96. Langue populaire des juifs, ibid. Explication du texte hébreu du verset Rorate. 97. Le Messie des juifs. Les Israélites de Constantinople fatigués de l'attendre. 98, 99. Prière de la synagogue contre ce qu'elle appelle les mécréants. 99, 100, 166. Esdras rédige l'office de la synagogue. 100. Traduction de cet office, approuvée par les grands rabbins de Paris. 101. Les verbes s'incarner et annoncer PEvangile ont la même racine en hé- breu. 101,102. kYrï7e signifient promettre. 102. Triple symbole de la synagogue et de l'Eglise. 103 suiv. Pentecôte de la synagogue et son objet. 106, 107. Le terme sacerdole. 107. Ornements des sacerdotes hébreux. 107, 108. Un bâtard incestueux instruit dans la loi a le pas sur un souverain sacerdole ignorant. 109. Cessation du sacerdoce dans la synagogue. Les rabbins ne sont point prèiios. Le protestantisme, comme le judaïsme, n'a ni sacrifice, ni sacerdoce. 116. Gomment les juifs remplacent les sacrifices. 116, 117. nnJfà exprime le sacrifice non sanglant de la nouvelle alliance. 117. Paraschiot et Haphtarot comparées aux épîtres et aux évangiles. 117 suiv. Notice sur le Talraud. 121. Parties intégrantes du Talmud. 123. La loi orale, ou la tradition. 125. Autorité des docteurs dans l'ancienne synagogue, prouvée par l'Evangile. 129 suiv. Tradition de l'Eglise. 131 suiv. Mois lunaires du calendrier des Hébreux. 134 suiv. Réforme du calendrier par le Souverain Pontife Grégoire XIII. 136. La tradition judaïque citée par les Pères de l'Eglise, et dans le Digeste. 138 suiv. La Sonnah de m ah omet ans. 141. Chaîne de la tradition. 141. Série des prophètes traditionnaires. ibid. Série des thanaïtes traditionnaires. 143 suiv. Conversion du rabbin Hillel et de son confident Joseph. 144. Rabban Siméon a tenu dans ses bras l'enfant Jésus, et son hymne Nunc di- mittis. ibid. Titres des docteurs juifs, rabban, rabbi, etc. 145 suiv. Rabban Gamaliel, et plus tard saint Gamaliel, maître de saint Paul. 146 suiv. Conduite de saint Sébastien à la cour de l'empereur Dioclétien. 148. Rabbi Juda surnommé le Saint et le Nâci. ibid. La tradition judaïque mise par écrit. 149 suiv. La Mischna, sa langue et éléments dont elle se compose. 150 suiv. Suppléments de laMischna. 152 suiv. Le Zohar, principal code de la cabale. 155, 457, 458. Plan et division de la Mischna. 157 suiv. Décision abominable du Talmud. 160. Docteurs appelés Emoraïm. 161. Ghemara de Jérusalem, et Ghemara de Babylone. 161 suiv. Antiquité du fond du Talmud. 165. Mérite relatif de la Mischna et de la Ghemara. ibid. suiv. Esprit antichrétien et antisocial du Talmud. 166 suiv. Encyclique du synode juif de 1631, relatif aux passages qui attaquent la divine personne de Notre-Seigneur Jésus-Christ. 168- Nombre des préceptes d'après le Talmud. 170. Les Sèburàim n'étaient pas une secte dissidente. Erreur de Basnage à ce su- jet. 171,172. Digression sur la prophétie de Jacob. 173. Logique du Talmud, ou ses treize modes d'argumentation. 174 suiv. TABLE ©ES MATIÈRES. 5 7 1 Gloses, commentaires et abrégés du Talmud. 177 suiv. Le Sauveur, comme Messie de gloire, est appelé Fils de David, et comme Mes- sie d'opprobre , Fils de Joseph. Les juifs en onj fait deux Messies. 181 suiv. Nature du mariage de la très-sainte Vierge. 182 suiv. Plusieurs livres hébreux supprimés par les rabbins, parce qu'ils étaient trop chrétiens. 187 suiv. Notice sur Petrus Galatinus. 190, 191. La sainte Trinité et l'incarnation du Verbe divin clairement exprimées dans les livres de plusieurs rabbins anciens. 190-201. Le livre Galè-Razaïya. 196 suiv. Différence entre juif et israéli te français. 197. Inexactitude des versions que nous avons de plusieurs parties du Talmud et au- tres livres rabbiniques. 201 suiv. Erreurs de plusieurs hébraïsants renommés. 202, 203. Observations sur le livre de M. Arthur Beugnot les Juifs d'Occident. 203 suiv. M. Michel Berr. 204. Indulgence des rabbins pour le concubinage. 208. Le texte sacré altéré dans les éditions des sociétés bibliques. 209. Dispositions prises par le saint-siége pour répandre la connaissance des langues orientales, et notamment de l'hébreu. 209 suiv. Reproche injuste que M. Arthur Beugnot fait au clergé catholique. 212 suiv. Diverses dénominations que saint Augustin donne aux juifs,comme conservateurs du texte de l'Ancien Testament. 215 suiv. Le chapitre xi de l'Epître aux Romains expliqué par Bossuet. 218 suiv. Israélites distingués qui se sont convertis à la foi catholique, et nombreuses con- versions de juifs. 224 suiv. Blasphèmes du livre Tholédot-Yeschu (Histoire de Jésus). 228, 229. Histoire de l'empereur Titus, selon le Talmud. 229 suiv. Anathème des rabbins contre quiconque entreprendrait de supputer l'époque du Messie qu'ils attendent toujours. 233. Cours des écoles théologiques juives. 234. Décret de Napoléon du 30 mai 1807, concernant les créances usuraires des juifs de plusieurs départements, et la convocation d'une assemblée de notables juifs. 234, 235. Les catholiques elles protestants diversement disposés envers les juifs. 235 suiv. L'assemblée des notables juifs, réunie à Paris, vote des remerciments au clergé catholique. Texte de cette pièce importante. 237 suiv. Conduite charitable de sa sainteté Grégoire XVI envers les juifs de Rome. 241. Saint Jérôme apprend la langue chaldaïque. 243. Explication de la double généalogie de Notre-Seigneur. 244 suiv. Si la prière de Notre-Seigneur Pater dimitte Mis, n'a pas été exaucée. 249,250. 572 TABLE DES MATIÈRES. Vrai sens du terme hébreu JOttJ en explication du texte de saint Luc XIT, 26. 250. La docteur Morel, israélite converti. 251. Lettre de Marie-Clarisse Drach à la sainte Vierge de Lorette. 252. Réflexions préliminaires sur l'harmonie ertre l'Eglise et la synagogue. 253 suiv. Attente universelle d'un Messie. Avènement de Jésus-Christ, triomphe du chris- tianisme, ibid. Immutabilité de la religion. 258 suiv. En quoi consiste l'abrogation de la loi mosaïque. 263. Permission donnée aux juifs de manger de toutes les chairs défendues, sans excepter le porc. 265, 266. Prodiges qui ont précédé la naissance de Notre-Seigneur et la ruine de Jéru- salem. 269 suiv. Josèphe sévèrement blâmé pour avoir appliquera prophétie de Jacob à l'empe- reur païen Vespasien. 271. La tradition d'un divin Libérateur chez plusieurs peuples de l'antiquité. 272 suiv. La première décoration en forme de croix. Ordre des chevaliers dorés. Saint- Sylvestre. 274 Décisions doctrinales du sanhédrin de Paris. 276. La doctrine de la très-sainte Trinité antérieure à l'Evangile. 277 suiv. Le Principe, c'est-à-dire le Verbe, par lequel Dieu a créé le monde. 286 suiv. L'Esprit-Saint dans le second verset de la Genèse. 303 suiv. lie rabbin Salomon Yarhhi, de Troyes en Champagne, interprète souvent en français. 304. La très-sainte Trinité, article Jde foi dans l'ancienne synagogue. 307 suiv. Le verset Audi Israël, ibid. Le nom ineffable Jéhova. Il renferme le mystère de la très-sainte Trinité. 318 suiv., et 298. Les épithètes données au nom adorable Jéhova. 333 suiv. Pourquoi le nom Jéhova n'est composé que de lettres quiescentes muettes, 342 suiv. Explication d'un célèbre texte grec de la Préparation éuangélicjue d'Eusèbe. 347 suiv. En quel sens le nom Jéhova est ineffable. 350 suiv. Les juifs substituent dans la lecture Adonaï à Jéhova. 358 suiv. Le Dieu incertain, incertus Deus. 365 suiv. Le nom de quatre lettres, le tétragi*ammaton et Matzpatz. 366 suiv. Mérité, cachet de Dieu. 369. Les Samaritains peu scrupuleux à l'égard du nom Jéhova. 370. Le nom Jéhova était prononcé dans le temple de Jérusalem. 370 suiv. ttuxtorf, Munster, Leusden et autres, garants peu sûrs. 371. La science du tétragrammaton tenue secrète. 373 suiv. TABLE DES MATIÈRES. 5 7 5 Les sacerdotes figuraient la très-sainte Trinité avec les doigts de la main, quand ils donnaient la bénédiction au peuple. 379. Permission après la venue du Messie de prononcer et d'expliquer le nom Jèhova, 381 suiv. Jèhova en lettres hébraïques inscrit dans nn triangle, monogramme chrétien. 383. Pourquoi le nom Jèhova est qualifié tctragrammaton de préférence à tant d'autres noms de Dieu, qui se composent également de quatre lettres. 385 suiv. Explication de Dominus autem Spiritus est de la 2e Ep. aux Cor. 404, 405. Le mot r p 1 ^ expliqué par un Chinois lettré païen, et par les juifs chinois. 406,407. Dieu appelé le nom. 408 suiv. Autres traditions qui prouvent que l'Eglise judaïque possédait le mystère de la très-sainte Trinité. 413 suiv. Sur VVT\ OTW du livre des Nombres xxiv, 3 et 15. 415. Les trois témoins de saint Jean. ibid. Moïse demande à voir la gloire du Seigneur. 424 suiv. Le verset : Faisons l'homme, de la Genèse i, 26. 428 suiv. Maïmonides rend un témoignage éclatant au dogme de la très-sainte Trinité. 433 suiv. Le livre Yelzira. Trois numérations de la Divinité, qui se confondent dans l'unique numération suprême. 438 suiv. Représentation des trois numérations. 439. Extraits du livre Yelzira où est professé le dogme de la sainte Trinité. 440 .suiv. Jèhova apparaît à Abraham en trois Personnes. 447 suiv., 565, 566. Combien il est dangereux d'écrire sur la sainte Trinité quand on ignore la théo- logie. 456. Les trois hyposlases des platoniciens, et autres philosophes anciens. 459 suiv. La raison humaine n'a pas pu trouver le mystère de la sainte Trinité. 460. Remarque critique sur un passage des Alnctanœ quœstiones de Huet. 461. Les deux synonymes hébreux 3tt72 et T\Pim\. 463. Quelles sont les véritables voyelles du tétragrammalon ? Faut-il lire Yehova ou Adonài, ou autrement? 469 à 498. Les rabbins appuyaient la tradition au texte écrit, mais elle en était indépen- dante. 471. Les Jèhovistes elles Adonistes. 473. Les juifs chinois prononcent le tétragrammaton Holoï. ibid. Une Bible latine manuscrite donnée par le cardinal Weldà l'auteur. L'inler- pretatio nominum y est plus complète que dans les Bibles imprimées. 478. Onomasticum sacrum inséré dans la Concordance hébraïque publiée à Leipsic.^. Objection de Buxtorf contre le système Jéhovisle. 484. lUixtorf n'a pas entendu un passage d'Aben-Ezra qu'il allègue. 485 suiv. De la racine du substantif hébreu *"p1)2. 486. 5 7 4 TABLE DES MATIÈRES. Texte d'Aben-Ezra dont Buxtorf n'a pas compris le sens. 487. Du '1x6) (iaô) des Grecs. 488 suiv. Gomment les Syriens prononçaient le tétragammaton. 496 suiv. Dissentiment au sujet du rapport entre le nom Jéhova et le substantif hébreu hava, entre le savant dominicain Oléasler , mort en odeur de sainteté après avoir assisté avec distinction au saint concile de Trente, et Drusius, proles- tant fanatique, pédant dédaigneux, bouffi de vanité en raison inverse de ses faibles connaissances en hébreu. 498, 499. Nous appelons Dieu n*lîT», Yehova; et lui-même s'appelle rpnJ^ZÊfy'c. Parce que lui seul, béni soit-il, se connaît parfaitement. 500. •"PHN ne signifie pas ero, maissum. ibid. Saint Thomas cite un livre de Maïmonides qui de son temps n'était pas encore traduit. 501. L'alphabet appelé Atbasch. ibid. Saint Jean dit èpXâpevos (venturus) pour èjdpsvo$ (futurus). C'est un hébraïs- me. 502. Le solécisme duo è wv, ou ànb TO U O WV . 502, 503. Ce que signifie Sabaoth. 503-505. Luther défend avec talent les prérogatives de la Mère de Dieu. 505, 506. La divinité du Messie annoncée clairement dans Jérémie XXIII, 5, 6. 506. En quel sens les idoles sont appelées dieux, ibid. 507. La Béatitude des bienheureux du ciel. 507, 508. Notice sur l'évêque Paul de Burgos, israélite converti. 508, 509. Singulière scolie de Drusius. 509, 510. Gtation inexacte de Grotius. 510. Savants qui déclarent erreurs, fautes, ce qu'ils ne peuvent comprendre. 510. Autre scolie erronée de Drusius. 511. Sur le chelys des anciens. 511, 348. Crime du fils d'une femme Israélite, puni par la lapidation. 512 suiv. En consacrant les victimes, le sacerdote disait holocauste à Jéhova. Pour quel motif il lui était défendu de dire : à Jéhova holocauste» 516. Dissertation sur le Dieu inconnu de l'autel d'Athènes. 516 suiv. Du verbe na-po^ùvea. 516. Signification de xaretScàXoç, *>17. Signification de ffe^evog. ibid, Verborum seminator. ibid. Des mots siio(.tr^ovi(xrtpOi, tfetattTat/AOvia, àvctBeupG», aeêaa/xa. 518. Leçon hv... xoxnov du discours de saint Paul. ibid. Origine de l'autel des Athéniens. 521 suiv. Le bouc émissaire chez les païens. 522." Signification de itpàv. 530. Les Thëoxénies. 536. TABLE DES MATIÈRES. 575 Saint Martial. 538. Note singulière de dom Galmet. 546. Du terme hébreu 12D 'S ibid. Pythagore, cabaliste. Ses maîtres et ses disciples, ibid. 547. Du terme La confession sacramentelle est une institution de Notre-Seigneur et n'existait pas dans la synagogue ancienne comme le prétend Morin. 547 suiv. Confession de la synagogue, ibid. Prodige à la suite duquel on cessa de prononcer le nom ineffable dans le temple de Jérusalem. 553. Quel était le Grand-Prêtre devant qui Alexandre s'est prosterné, ibid. Ce qu'entendent les rabbins par siècle futur. 554 suiv. Aux yeux des rabbins les mahomctans valent mieux que les chrétiens. 556. Des synonymes hébraïques HDtM et t2J;D3. 557. Les livres de Maïmonides condamnés au feu par les rabbins, à cause de leur tendance chrétienne. 558. Cérémonie immorale par laquelle tous les juifs sont relevés de leurs serments et de leurs engagements envers le prochain. 559 suiv. Les juifs regardent comme nuls leurs engagements pris, même par serment, envers des individus étrangers à leur culte, ibid. Miracles qu'on peut opérer au moyen du livre Yetzira. 560. Ignorance et charlatanesque apparat scientifique d'un juif panthéiste. 560 suiv. Rittangel, avant d'embrasser l'erreur luthérienne, étaitjuif et non catholique.563. Sens du mot grec xaràvuf e$. 564. Le ûXvj grec et le v P P rabbinique. ibid. De la vraie prononciation des voyelles grecques YJ (êta) et u (upsilon), ibid. Abraham ne reçut pas la visite de trois anges, mais du Dieu des anges, un en trois Personnes. 565, 566.