Saint Jean de la Croix - Vie et oeuvres spirituelles - Tome 2 VIE ET OEUVRES SPIRITUELLES DE L'ADMIRABLE DOCTEUR MYSTIQUE LE BIENHEUREUX PÈRE SAINT JEAN DE LA CROIX PREMIER CARME DÉCHAUSSÉ COOPÉRATEUR DE LA SÉRAPHIQUE MÈRE St THÉRÈSE DE JESUS DANS LA RÉFORME DE L'ORDRE DE NOTRE-DAME DU MONT-CARMEL TRADUCTION NOUVELLE ET COMPLÈTE FAITE SUR l'Édition de séville de 1702 PUBLIÉE Par les soins des CARMÉLITES DE PARIS PREFACE Par le T. R. Père Chocarne [provincial nE L'ouevre DES FRÈRES-PRÊCHEURS ÉDITION ORNEE DE TROIS GRAVURES SUR ACIER TOME II LA MONTÉE DU CARMEL Edition : OUDIN FRÈRES , Date de publication : 1880 Nombre de pages : 487 Voila le texte court que j'avais : Ce second volume des œuvres de saint Jean de la Croix contient l’un de ses traités les plus profonds et structurés : "La Montée du Carmel". Dans cet ouvrage fondamental, le mystique carme expose le cheminement de l’âme vers l’union parfaite avec Dieu à travers la purification active des sens et de l’esprit. Précédé d’un prologue et accompagné de commentaires détaillés, le texte développe une théologie de la nuit obscure et de l’abandon total à la volonté divine. Ce volume inclut également une table des textes bibliques et patristiques cités dans le traité, utile pour l’étude et la méditation. En 4 tomes Table des matières. LIVKE PREMIER. Chapitre premier.— Exposition de la première strophe.— On applique à la partie supérieure et à la partie inférieure, les deux différentes nuits auxquelles les personnes spirituelles sont généralement assujetties. Chap. II. — Explication de ce qu'est la nuit obscure par où l'âme doit avoir passé pour arriver à l'union divine.— Quelles en sont les causes ? Chap. III. — La mortification des passions, sous toutes leurs formes, est la première cause de cette nuit. — Commencement de l'explication. Chap. IV. — Nécessité rigoureuse de passer par la nuit obscure des sens, qui est la mortification des passions, avant de parvenir à l'union divine. Chap. V. — Suite du même sujet. — Preuves tirées de l'autorité et des figures de la sainte Écriture, pour démontrer combien il est nécessaire d'aller à Dieu par le moyen de cette nuit obscure de la mortification des sens. CuAP. VI. — Des deux principaux dommages que les passions font à l'âme: l'un privatif et l'autre positif. — Textes tirés de la sainte Écriture qui ont rapport au sujet. Chap. VII. — Comment les appétits tourmentent l'âme. — On le prouve à la fois par des comparaisons et par des testes tirés de la sainte Écriture. Chap. VIII.—Commentles appétits obscurcissent l'âme. — Témoignages et comparaisons de la sainte Écriture à l'appui de cette doctrine. Chap. IX.— Comment les passions souillent l'âme. —On le prouve par des témoignages et des comparaisons de la sainte Écriture. Chap. X.—Les passions attiédissent l'âme et l'affaiblissent dans la vertu.— Comparaisons puisées dans les divines Écritures. Chap. XI.— Nécessité absolue de réprimer jusqu'à la moindre de ses passions pour parvenir à l'union divine. Chap. XII.—Réponse à la seconde demande : quelles passions suffisent pour causer à l'âme les dommages dont nous avons parlé. Chap. XIII.—Conduite à tenir pour entrer par la foi dans la nuit des sens. Chap. XIV.—Explication du second vers de la première strophe. Chap. XV.— Explication des autres vers de la strophe. LIVRE SECOND. Chap. Ier.— Explication de cette strophe. Chap. II.— Explication de la seconde partie de la nuit, ou de la cause qui la produit.—Cette cause est la foi.— Deux raisons nous prouvent que cette seconde partie de la nuit est plus obscure que la première et la troisième. Chap. III.—Comment la foi est une nuit pour l'âme, — Preuves de raison et autorité de la sainte Écriture. Chap. IV.— Attitude que l'âme doit conserver au milieu des ténèbres pour être sûrement guidée par la foi, jusqu'à une éminente contemplation.—Cette matière est traitée d'une manière générale dans ce chapitre. ChAP. V.—On explique au moyen d'une comparaison ce qu'est l'union de l'âme avec Dieu Chap. VI.— Comment les trois vertus théologales doivent perfectionner les trois puissances de l'âme.— Comment elles doivent les établir dans le vide et les ténèbres.—Citation à ce sujet de deux autorités, l'une de saint Luc et l'autre d'Isaïe. Chap. VII.—Combien est étroit le sentier qui conduit à la vie.—Combien il faut être libre et dégagé de tout pour y marcher.— Du dépouillement de l'entendement. Chap. VIII.—Aucune créature, aucune connaissance intellectuelle ne peut servir de moyen prochain à l'entendement pour parvenir à la divine union.— Aperçu général sur cette matière. Chap. IX.— Comment la foi est à l'entendement le moyen prochain et le mieux proportionné pour acquérir l'union de l'amour divin.— Preuves tirées de l'autorité et des exemples de la sainte Ecriture. Chap. X.— Enumération des connaissances et des différentes conceptions de l'entendement. Chap. XI.—Quels préjudices peuvent causer à l'entendement les connaissances présentées surnaturellement ans sens corporels et extérieurs.—Comment l'âme doit se comporter à leur égard. Chap. XII.—Des représentations imaginaires et naturelles.— Ce qu'elles sont.— Elles ne peuvent servir de moyens convenables pour arriver à l'union divine.— Combien elles nuisent à l'âme qui ne sait pas s'en détacher à propos Chap. XIII.—Quand l'homme spirituel peut-il commencer à dépouiller l'intellect des formes imaginaires, et mettre de côté le raisonnement dans la méditation ? Chap. XIV,— Convenance et raison de ce qui a été dit sur la nécessité de ces signes. Chap. XV.— Il est avantageux à ceux qui commencent à entrer dans la connaissance générale de la contemplation, de revenir de temps en temps au raisonnement et aux opérations de leurs puissances naturelles. Chap. XVI.—Des représentations imaginaires produites surnaturellement dans l'esprit.—Pourquoi ne peuvent-elles pas servir de moyen prochain pour arriver à l'union divine ? Chap. XVII.—De la fin que Dieu se propose en communiquant à l'âme les biens spirituels, et du mode qu'il emploie.—Réponse au doute qui a été soulevé. Chap. XVIII.— Du tort que fout aux âmes certains maîtres spirituels, faute d'une bonne méthode pour les diriger dans ces visions.— Comment les âmes peuvent être dans l'erreur lors même que ces visions viennent de Dieu. Chap. XIX.— Comment les visions et les paroles de Dieu, qui sont vraies en elles-mêmes, peuvent-elles nous jeter dans l'illusion ?—Passages des divines Écritures allégués à ce sujet Chap. XX.— Comment les prophéties et les paroles de Dieu, toujours véritables en elles-mêmes, ne sont pas toujours certaines, vu les circonstances qui les ont motivées.— Preuves tirées de la sainte Écriture. ChAP. XXI.—Dieu n'agrée pas les demandes indiscrètes qu'on lui adresse.—Comment il s'en irrite, tout en y condescendant quelquefois. Chap. XXII.—Pourquoi est-il interdit, sous la loi nouvelle, d'interroger Dieu par une voie surnaturelle, comme il était permis de le faire dans l'ancienne loi ?— Réponse à cette question.— Elle nous donne l'intelligence des mystères de notre foi.— Passage des épîtres de saint Paul appliqué à ce sujet. Chap. XXIII.— Des connaissances intellectuelles qui sont purement spirituelles.— Entrée en matière.— Explication de leur nature. Chap. XXIV.—Explication des deux sortes de visions spirituelles que l'âme peut avoir surnaturellement. Chap. XXV.—Des révélations.— De leur nature.— De la distinction qu'on établit entre elles. Chap. XXVI.—Des connaissances de la vérité communiquées à l'entendement.— Elles sont de deux sortes.— Conduite de l'âme à leur égard. Chap. XXVII.—Seconde espèce de révélations, ou manifestation des secrets et des mystères cachés.— Comment elles peuvent servir à l'union divine.— Comment elles en peuvent détourner,— Comment le démon peut grandement induire en erreur sur ce point. Cuap. XXVIII.—Des paroles intérieures qui peuvent se faire entendresurnaturellement à l'esprit.—Combien il y en a de sortes. Chap. XXIX.— De la première sorte de paroles que l'esprit forme en lui-même dans le recueillement.— Quelle est leur cause ?—Leurs avantages et leurs inconvénients. Chap. XXX.— Paroles intérieures qui se produisent formellement dans l'esprit par voie surnaturelle.— Danger qui peut s'y rencontrer.—Précaution nécessaire à prendre pour n'y pas être trompé. Chap. XXXI.— Paroles substantielles qui se forment intérieurement dans l'esprit.— Différence entre celles-ci -et les paroles formelles.— Profit qui s'y trouve.— Respect et soumission où l'âme doit se tenir à leur égard. Chap. XXXII.— Connaissances que l'entendement acquiert par voie surnaturelle, au moyen des sentiments intérieurs.— Quelle est leur cause ?—Comment l'âme doit se comporter à leur égard, pour ne pas s'en faire un obstacle dans le sentier de la perfection.