Chevalier Roger Gougenot Des Mousseaux - Le Monde avant le Christ INFLUENCE DE LA RELIGION DANS LES ÉTATS, OU SÉPARATION ET HARMONIE ENTRE LES INSTITUTIONS RELIGIEUSES ET LES INSTITUTIONS POLITIQUES Edition : PAUL MELLIER , LIBRAIRE - ÉDITEUR Date de publication : 1845 Nombre de pages : 557 Voilà le résumé court que j'avais. Dans cette œuvre saisissante, le Chevalier Roger Gougenot des Mousseaux se penche sur les phénomènes surnaturels observés au XIXe siècle, qu'il confronte aux enseignements de la foi catholique. À travers une étude méthodique et critique, il examine les manifestations du magnétisme, du spiritisme, des revenants et autres pratiques occultes, qu’il relie à la tradition millénaire de la magie. Loin de toute complaisance, il dévoile l’origine démoniaque de nombreux phénomènes réputés « scientifiques » ou « psychiques », dénonçant l’illusion rationaliste qui entoure ces pratiques. Ce livre est un avertissement clair contre les séductions du merveilleux non divin, et un appel à revenir à la lumière surnaturelle authentique de l'Évangile. Table des matières. PREMIÈRE PARTIE. Hellenes. Aspect du monde vers les derniers ages du polythéisme. Caractère de nouveautés des Grecs. Les Grecs plagiaires. effort inutiles de leur philosophie. Résultats de cette philosophie, sagesse d'emprunt, idées propores. Immortalité de l'âme, purgatoire, enfer, paradis, prière pour les morts, béatitude des larmes. Le mensonge loi d'Etat, matérialisme, promiscuité, infanticide. Morale grecque contre-pied du décalogue. Débauche permis aux vieillards. L'homme androgyne, sa révolte, son dédoublement, l'homme à sexe unique, conséquence de sa nature. DEUXIÈME PARTIE. Débordements. Race italique. La corruption éclate. Les esclaves. Les chevaliers et les sénateurs. Crise de la république. Avillissement universel, habilité d'Auguste, la philosophie a tué les dieux.Trait de crédulité fanatique, superstition, terreur et orgies. Dévergondage impérial, bassesses des sujets, villes et provinces, crapule. Scène de délire, vomupté du sang versé. Importance des doctrines et des croyances. TROISIÈME PARTIE. Barbares. — Rapports entre la terre et l'homme qui la cultive. Contradictions réelles ou apparentes. Lacunes de l'histoire; comment les combler. L'homme civilisé, policé, barbare, sauvage. Théâtre des nations. La Germanie et l'Amérique, parrallèle. L'analogie s'étand du physique au moral. Comment apprécier le témoignage des historiens de l'antiquité relativement aux barbares. Les Germains. Etat politique, religion, moeurs. Dissertation sur la chasteté prétendue des Germains. Sa nature. Suite des moeurs, éloges exagérés en apparence et mérités, ou les élus. Gaulois. Etat politique. L'unité religieuse forme le lien de la nation. L'influence des deuides prépare celle des évêques fondateurs de la monarchie française. Idée du sacrifice du Rédempteur. Valeur et conséquence du dogme. Moeurs. Contrastes par lesquels s'expliquent les contradictions des historiens. Bretons. Etat social, moeurs. Note et réponse au docteur Lingard. Scythes. Etat des tribus. Despotisme et liberté. Le Dieu, c'est le glaive. Culte. Barabrie. Moeurs. Equité. Quinte Curce. La Bible. JOsèphe. Fête nationale. Barbarie analogues. Amérique. Etat de quelques peuples : Floride. Péruviens. Mexicains. Omahas. Despotisme au milieu de la liberté des forêts, trace d'origine. Néo-Zélandais. Araucauniens, germains du nouveau monde. Mot de lénigme de la barbarie.