Ce cinquième volume explore les œuvres miraculeuses du Christ, en particulier la multiplication des pains, ses miracles sur la mer et la démonstration éclatante de son pouvoir sur les démons. L’Abbé Maistre montre comment Jésus, par ses miracles, détruit le règne universel de Satan, de l’idolâtrie et de la superstition païenne. Dans la seconde partie, l’auteur aborde les institutions divines du Christ : la fondation de la Loi nouvelle, l’institution des sacrements, du baptême, de l’Eucharistie, du sacerdoce et de la pénitence. Ce volume montre l’achèvement du passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance.
Dans ce cinquième tome de La grande Christologie, l’abbé Maistre poursuit sa démonstration magistrale de la divinité du Christ à travers ses miracles et ses fondations sacrées. Il décrit en détail les guérisons, les résurrections et les prodiges accomplis par Jésus, qui attestent de son pouvoir messianique. L’ouvrage insiste particulièrement sur la démonstration de la supériorité du Christ face au règne de Satan, aux faux dieux et à la magie païenne, mettant en lumière l’abolition de l’idolâtrie et la victoire du Verbe incarné.
La seconde partie traite des institutions divines mises en place par le Sauveur : l’instauration de la Loi nouvelle, universelle et spirituelle, ainsi que l’institution des sacrements (baptême, eucharistie, confirmation, pénitence, onction des malades). L’auteur replace chaque sacrement dans son contexte prophétique, en s’appuyant sur les traditions juives, les textes patristiques et les témoignages antiques. Ce volume constitue une synthèse doctrinale et prophétique essentielle sur la mission salvifique du Christ et l’édification de l’Église.
L’abbé Stéphane Maistre (XIXe siècle) fut chanoine honoraire de Troyes et professeur de théologie. Théologien engagé, il consacra une large partie de sa vie à la rédaction de La grande Christologie, une vaste somme en plusieurs volumes, destinée à prouver la divinité du Christ à la lumière des Écritures, de la tradition juive, des textes patristiques et de la philosophie. Son œuvre, érudite et apologétique, reste un jalon marquant de la théologie du XIXe siècle français.