Abbé Jean-Antoine At - Saint Joseph, ou, La question ouvrière d'après l'évangile Edition : LOUIS VIVES Date de publication : 1879 Nombre de pages : 402 Auteur : Abbé Jean-Antoine At Table des matières. CHAPITRE I. SAINT JOSEPH DANS l'hISTOIRE. Obscurité de saint Joseph. — Sa double noblesse : son origine et son rôle. — Noblesse ouvrière. — Triple péché de l'ouvrier contre sa race : le mépris, la désertion, le désbonneur. — Le déclassé. — Seconde gloire de l'ouvrier: la religion. CHAPITRE II SAINT JOSEPH DANS l'ÉGLISE. Le rôle de saint Josepli dans l'Eglise, extension de son rôle dans l'incarnation. — Obscurité des origines de son culte. — Caractères de ce culte : l'universalité dans l'espace; l'universalité des causes. — Actualité du culte de saint Joseph. — La question ouvrière. — Les désordres du travail moderne. — Le culte de saint Joseph en sera le remède. CHAPITRE III. SAINT JOSEPH ÉPOUX DE LA VIERGE MARIE. Le mariage. Mariage de saint Joseph. — Dignité surnaturelle du mariage. — Le mariage civil. — Préparation éloignée au mariage : la chasteté. — Préparation prochaine : l'état de grâce. — Devoirs de l'époux chrétien : la fidélité, le dévouement. — Fécondité du mariage. CHAPITRE IV. SAINT JOSEPH A NAZARETH. Le foyer. Nazareth. — Sainteté du foyer. — Double vestige de Dieu et de l'homme. — Les ancêtres, la famille, les petits enfants. — Le foyer gardien des vertus, des douleurs et des principes. — Le foyer dans les grandes villes. — Mouvement des campagnes vers les villes. — Causes de ce phénomène. — Les remèdes du mal. — Les cités ouvrières. — Les inconvénients. — Conjuration des lois et des mœurs contre le foyer. — Les nomades du désert et les nomades de la civilisation. VII CHAPITRE V. SAINT JOSEPH CHEF DE LA SAINTE FAMILLE. La famille. La sainte famille de Nazareth. — L'homme fondateur de la famille. — Les principes et le pain. — Sacerdoce du père de famille. — Transmission des vérités religieuses par la parole et par l'exemple. — Action combinée du père et de la mère dans l'œuvre de l'éducation. — Propagande révolutionnaire. — Le colportage. — Péril et vigilance. — Sollicitude de l'Eglise. — Les semaines religieuses. — Les petites lectures. — Le père de famille les favorisera. CHAPITRE VI. SAINT JOSEPH CHEF DE LA SAINTE FAMILLE. La famille (Suite). Le pain.— Le père de famille le tire de sa sueur et de son sang. — Le luxe, symptôme de décadence et ennemi de l'ouvrier. — Le luxe de l'homme. — L'épargne. — L'Auvergnat. — Les dettes. — Mendicité éguisée. — L'hôpital. — Le suicide. — Le luxe de la jeune ouvrière. — Le luxe de la mère. — Le dégoût du métier. — Manie des inventions utiles. — Le crime. — La cour d'assises. — Le courtage révolutionnaire. — Le vieillard. — La petite sœur des pauvres. — La famille paradis do l'ouvrier. — Un mauvais ménage. VIII CHAPITRE VII. SAINT JOSEPH PRÉSENTE JÉSUS AU TEMPLE. L'éducation. Education intellectuelle et morale. — Education domestique. — Education du temple. — Le baptême. - Préjugés des impies. - L'école. — Avantages de l'instruction. — Exagérations d'un parti politique. — Devoirs du père de famille. — L'école chrétienne. — L'école laïque. — Fausses maximes. — L'instituteur congréganiste. — L'instituteur laïque. — Education professionnelle. — Les illusions de l'amour-propre. — Carrières libérales. — Carrière artistique. — Le métier. — La manufacture. — La femme ouvrière. — Abus de la force. — L'atelier. — Le jeune apprenti. — Choix des patrons. — Le tour de France. — Paris. — Le service militaire. — Périls et secours. CHAPITRE VIII. SAINT JOSEPH OUVRIER. Le travail. Le métier réhabilité par saint Joseph. — La science, l'art et le métier : rapports et différences. — Le métier, soldat de la science et de l'art. — Ses victoires sur la nature. — Les chefs-d'œuvre dont il a doté les nations. — Le métier chanté par la Bible. — Le métier en honneur dans l'Eglise. — Les Thébaïdes. — Le moine ouvrier. — Le Trappiste. — Vertu moralisatrice du métier. — Dangers de la science et de l'art. — Le métier joyeux par nature. — Bonheur de l'ouvrier. CHAPITRE IX. SAINT JOSEPH OUVRIER. Les conditions du travail moderne. Activité fébrile du monde moderne. — Malaise général. — Le travail à l'état soumis et à l'état libre, dispersé ou aggloméré. — Le travail soumis réduit par le morcellement de la propriété, augmenté par les monopoles industriels. — Les machines. — Le patron. — La conquête et l'hérédité. — Fausse attitude de l'ouvrier devant ces deux lois de la nature. — Divers systèmes pour placer l'ouvrier au niveau du patron. — Causes morales des dispositions de l'ouvrier vis-à-vis du patron : l'orgueil, la jalousie. — Le bon patron. — Le mauvais patron. — Droits de l'ouvrier en face des abus du patron. — La grève. — Le travail libre. — Centralisation industrielle. — Concurrence écrasante pour le petit capital. — L'association. — Sociétés de secours mutuels. — La confrérie. — Le patron du ciel. — Poésie et consolation. CHAPITRE X. SAINT JOSEPH AU TEMPLE. Le dimanche. Voyage de la sainte famille à Jérusalem aux fêtes légales. — Le dimanche jour de Dieu—Le dimanche jour de l'ouvrier. — La messe. — Besoin de la prière. — Devoir de la prière. — L'enseignement catholique. — Le catéchisme. — Le bon curé. — Le prône. — Ses leçons. — Ignorance religieuse. — Ses conséquences. — Le temple et la manufacture. — Différence de ces deux milieux pour Tourner. — La vie de famille supprimée par l'organisation du travail. — Le dimanche jour de la famille. — Conseils. — Récompenses. — Bonnes lectures. — Joie des pères et des petits enfants. — Repos dominical. — Santé de l'ouvrier. — Sa dignité. — Sa liberté. — Obstacles: le despotisme des patrons, la concurrence. — Causes vraies : l'amour effréné de l'argent, la haine de Dieu. — Le dimanche au village. — Le dimanche dans les grandes cités. CHAPITRE XI. SAINT JOSEPH AU TEMPLE. Les plaisirs du dimanche. - Le cabaret. — Perte du temps, de l'argent et de la santé. — L'ivresse. — Le cabaret, école de dépravation. — La compagnie. — Les propos. — La chanson. — L'athéisme. — L'esprit révolutionnaire. — Le théâtre. — Ses tendances. - Périls. — Les trains de plaisir. — Inconvénients et avantages. — Les cercles catholiques. CHAPITRE XII. SAINT JOSEPH A BETHLÉEM. Le devoir politique. Vie privée et vie publique de l'ouvrier. — Droits et devoirs politiques. — Vraies notions de l'autorité et de la liberté. — Respect des lois. — Patriotisme. — Le vote.— L'ouvrier modeste. — L'ouvrier ambitieux. — L'embaucheur politique. — Le journal. — La franc-maçonnerie. — Dangers de la manie politique. CHAPITRE XIII. SAINT JOSEPH AU MILIEU DES ÉPREUVES. La douleur. Douleurs de saint Joseph. — Secours célestes. — Sa soumission tranquille. — La douleur commune au riche et au pauvre. — Douleurs de l'ouvrier : le travail, le chômage, les privations. — La Providence. — Leçons de l'Evangile. — Résignation de l'ouvrier chrétien. — Blasphèmes de l'ouvrier sans religion. — Chances de l'avenir. — Confiance. CHAPITRE XIV. MORT DE SAINT JOSEPH. Libres-penseurs et solidaires. Mort de saint Joseph. — La révolution et l'athéisme. — L'ouvrier libre-penseur. — Religion. — Immortalité de l'âme. — Le savant irréligieux. — L'ouvrier sans foi. — La religion et la mort. — Mort de l'ouvrier chrétien. — Mort de l'ouvrier libre-penseur. — L'enterrement civil. — Funérailles chrétiennes. — Les deux tombeau. CHAPITRE XV. LES SOPHISMES. La question ouvriére devant l'Eglise et la révolution. - Les deux mères. — Services de l'Eglise. — La théologie du travail. — Le salaire. — La liberté. — La corporation. — L'espérance du paradis. — L'Eglise vraie mère de l'ouvrier. — Maux de la révolution. — Fausse notion du travail. — Exagération du salaire. — Liberté impie et antisociale. — L'individualisme. — Associations sans Dieu. — Plus d'espérance de la vie future. — La révolution marâtre. — Défiance de l'ouvrier vis-à-vis de l'Eglise. — Ses illusions par rapport à la révolution. — Effort rationaliste pour consoler l'ouvrier. — Son inutilité. — Effort catholique. — Sa fécondité. — L'avenir. Conclusion