Ce troisième tome conclut le commentaire de l’Apocalypse en décrivant l’accomplissement final : chute de Babylone, victoire du Christ sur les puissances du mal, jugement universel et gloire de la Jérusalem céleste. L’abbé Duprat y expose la consommation de l’histoire et la manifestation définitive du règne de Dieu. Une synthèse grandiose des espérances chrétiennes.
Ce dernier volume achève l’interprétation prophétique de l’Apocalypse en exposant les événements ultimes qui marquent la fin de l’histoire humaine et l’entrée dans l’éternité. L’auteur y décrit la réalisation définitive du plan divin, annoncé dans les visions précédentes.
Le récit s’ouvre sur la chute de Babylone, symbole de la corruption et de l’orgueil des sociétés opposées à Dieu. Sa ruine totale provoque à la fois les lamentations des puissants de la terre et la joie des élus dans le ciel, marquant la victoire de la justice divine.
La vision se poursuit avec la manifestation triomphante du Christ, présenté comme le Verbe de Dieu conduisant les armées célestes. Il terrasse la bête et les forces ennemies, mettant fin à leur domination.
Le chapitre central offre une synthèse de toute l’Apocalypse à travers l’image du règne de mille ans, suivi du dernier assaut des puissances du mal. La défaite définitive de ces dernières conduit immédiatement au jugement universel, où tous les hommes comparaissent devant Dieu.
L’ouvrage atteint ensuite son sommet avec la description de la Jérusalem céleste, figure de l’état glorieux des élus. Cette cité divine, resplendissante de lumière et de pureté, symbolise la communion parfaite avec Dieu.
L’auteur développe longuement la symbolique des pierres précieuses qui ornent ses fondements. Chacune est associée à un apôtre et à un article du Credo, montrant l’unité entre la foi chrétienne et sa réalisation dans la gloire éternelle.
La cité céleste est décrite comme un lieu sans ténèbres, où Dieu lui-même est la lumière. Rien d’impur n’y entre, et les élus y vivent dans une béatitude parfaite, hors du temps et de la corruption.
Le dernier chapitre présente le fleuve de vie et l’arbre de vie, images de la fécondité éternelle et de la participation à la vie divine. L’Apocalypse se conclut par un appel solennel à garder fidèlement cette révélation.
L’ensemble de ce tome met en lumière la finalité de toute l’histoire : la victoire définitive du bien, la condamnation du mal et l’établissement du règne éternel de Dieu.
Ce volume constitue l’aboutissement de l’œuvre de l’abbé Duprat, offrant une vision complète et ordonnée des fins dernières, dans la continuité de la tradition catholique.