Mgr Jacques Bénigne Bossuet - Oeuvres complètes - Tome 4 PRÉCÉDÉES DE SON HISTOIRE FAR LE CARDINAL DE BAUSSET CONTENANT TOUS LES OUVRAGES PUBLIÉS JUSQU'A CE JOUR Enrichies de Notes critiques et augmentées de PLUSIEURS ÉCRITS INEDITS retrouvés à la Bibliothèque Nationale de Paris , à la Bibliothèque Royale de Bruxelles, et autres PAR M. L'ABBÉ GUILLAUME Chanoine honoraire PrAesseur au firand Séminaire de Verdun Edition : BERCHE ET TRALIN. Date de publication : 1885 Nombre de pages : 676 Auteur : Mgr Jacques Bénigne Bossuet Tome IV IIIe PARTIE : PROTESTANTISME (suite) (en 8 tomes) Table des matières. Troisième Partie.— PROTESTANTISME. (Suite.) L'antiquité éclaircie sur l'ulmutabilité de l'Être divin et sur l'égalité des trois personnes. Sixième el dernier avertissement contre M. Jurieu. Première partie. — Que le ministre renverse ses propres principes, et le fondement de la foi, par les variations qu'il introduit dans l'ancienne Eglise. Seconde partie. — Que le ministre ne peut se défendre d'approuver la tolérance universelle. État présent des controverses, et de la religion protestante. Troisième et dernière partie du sixième avertissement contre M. Jurieu. Extraits de quelques lettres de M. Burnet. Dénombrement de quelques hérésies. Instruction pastorale sur les promesses de l'Église, pour montrer aux réunis, par l'expresse parole de Dieu, que le même principe qui nous fait chrétiens nous doit, aussi faire catholiques. Seconde instruction pastorale sur les promesses de Jésus-Christ a son Église. Remarques sur le Traité du ministre, et premièrement sur ce qu'il autorise le schisme. Remarques sur le fait de Paschase Radbert, où le ministre tâche de marquer une innovation positive. Remarque sur le fait des Grecs Remarque sur l'histoire de l'arianisme. Réponse à diverses calomnies qu'on nous fait sur l'Ecriture et sur d'autres points. RÉFUTATION DU CATÉCHISME DU SIEUR PaUL FerRY. Epître dédicatoire au maréchal de Schomberg. Avertissement. Entrée au discours et proposition du sujet. Première vérité. Que l'on peut se sauver en la communion de l'Eglise romaine. — Section première, où cette vérité est prouvée par les principes du ministre. Chapitre premier. — Que selon le sentiment du ministre on pouvait se sauver en la communion el en la créance de l'Eglise romaine, jusqu'à l'an 1543. hapitre II. - Qu'il n'y a aucune difficulté que nous ne soyons dans le même état que nos pères en ce qui regarde la religion. Chapitre III. — Que cette conformité de créance prouve clairement que nous pouvons nous sauver en l'Eglise romaine avec la même facilité que nos ancêtres ; et que le ministre qui nous condamne, ne s'accorde pas avec, lui-même. Chapitre IV. — Que le ministre, voulant mettre de la différence entre nos ancêtres et nous, établit encore plus solidement la sûreté de notre salut dans l'Eglise romaine. Chapitre V. — Continuation de la même matière. Explication du sentiment du ministre, qui déclare que l'invocation des saints n'empêche pas notre salut. Chapitre VI. — Seconde et troisième propositions qui assurent notre salut dans l'Eglise romaine; que, selon les principes du ministre le fondement essentiel de la foi, lequel étant posé, les erreurs surajoutées ne nous damnent pas, c'est la confiance en Jésus-Christ seul ; et que c'est vouloir s'aveugler que de nier que nous ayons cette confiance. Chapitre dernier. — Conclusion et sommaire de tout ce discours. Section seconde, où il est prouvé, contre les suppositions du ministre, que la foi du concile de Trente, touchant la justification et le mérite des bonnes œuvres, nous a été enseignée par l'ancienne Eglise, et qu'elle établit très-solidement la confiance du fidèle en Jésus-Christ seul. Chapilre premier. — Que l'Eglise catholique enseigne très-purement le mystère de la rédemption du genre humain. Chapitre II. — Diverses choses à considérer touchant la justification, et premièrement, qu'elle est gratuite, selon le concile de Trente. Chapitre III. — Ce que c'est que la justification, selon les principes des adversaires: les fondements ruineux de leur doctrine. Chapitre IV. — Ce que c'est que la justification du pécheur selon la doctrine de l'Eglise qui est éclaircie par les Ecritures. Chapitre V. — Que les péchés sont détruits dans les justes, bien qu'il n'y ait point de justes qui ne soient pécheurs. Chapitre VI. — Que nous sommes justifiés par l'infusion du don de justice qui nous régénère en Notre Seigneur : belle doctrine de l'Apôtre très-bien entendue par saint Augustin. Chapitre VII. — Réfiexion sur la doctrine précédente ; qu'elle relève la gloire de Jésus-Christ, et que nos adversaires la diminuent. Chapitre VIII. — De la justification par la foi. Chapitre IX. — De la justification par les œuvres. Chapitre X. — De l'aceomplisseraent de la loi, et de la vérité de notre justice, ii cause du règne de la charité. Chapitre XI. — Continuation de la même matière, où il est traité de l'imperfection de notre justice à cause du combat de la convoitise. Chapitre XII. — Du mérite des bonnes œuvres. Sentiments de l'ancienne Eglise. Chapitre XIII. — Que la doctrine du concile de Trente touchant le mérite des bonnes œuvres, honore la grâce de Jésus-Christ, et nous apprend à nous confier en lui seul. Chapitre dernier. — Conclusion de la seconde section. Injustice du ministre qui nie que nous ayons notre confiance en Jésus-Christ. Seconde vérité. Qu'il est impossible de se sauver en la Réformation prétendue. Chapitre premier. — Que, selon les principes du ministre, les premiers auteurs de la Réformation prétendue sont des schismatiques ; qu'il se contredit lui-même quand il enseigne que du temps de ses pères, l'Eglise romaine était la Babylone de l'Apocalypse. Chapitre II. — De la durée perpétuelle de l'Eglise visible ; que le ministre la reconnaît; et que l'Eglise prétendue réformée confesse sa nouveauté, et prononce sa condamnation. Chapitre III. — Que, selon les principes du ministre, nos adversaires ne peuvent apporter aucune cause de séparation. Chapitre IV. — Que la Réformation prétendue est une rébellion contre l'Eglise : de l'infaillibilité de l'Eglise. Chapitre dernier. — Que le ministre corrompt manifestement le sens des auteurs, qu'il allègue pour justifier la nécessité de la Réformation prétendue. Conclusion. Exhortation à nos adversaires de retourner à l'unité de l'Eglise. CONFÉBENCE AVEC M. ClAUDE, SUR LA MATIERE DE l'EGLISE. Avertissement. I. Préparation à h conférence, et instruction particulière. II. La conférence. III. Suite de la Conférence. Réflexions sur un écrit de M. Claude. Première réflexion: sur la réponse de M. Claude, aux actes tirés de la discipline des prétendus réformés. Seconde réflexion : sur une des propositions avouées par M. Claude, dans la conférence, et sur l'examen qu'il prescrit après le jugement de l'Eglise. Troisième réflexion : sur une autre proposition avouée par M. Claude, dans la conférence: explication de la manière d'instruire les chrétiens ; et que l'autorité infaillible de l'Eglise est nécessaire pour reconnaître et entendre l'Ecriture. Quatrième réflexion : sur ce que M. Claude nous fait sur l'Eglise la même difficulté que nous lui faisons sur l'Ecriture. Cinquième réflexion : sur ce que M. Claude nous allègue ici l'Eglise grecque, et les autres semblables : que c'est vouloir embrouiller la matière, et non pas résoudre la difficulté. Sixième réflexion : sur ce que M. Claude réduit, autant qu'il peut, cette dispute à l'instruclion des enfants. Septième réflexion: sur ce que M. Claude a dit dans sa Relation que j'avais paru embarrassé en cet endroit, de la dispute. Huitième réflexion ; sur une autre proposition, que M. Claude avoua dans la conférence, où est exposée la ma nière dont toutes les fausses Eglises se sont établies. Neuvième réflexion : sur la visibilité de l'Eglise; que M. Claude ne combat la doctrine que j'ai expliquée, qu'après s'en être formé une fausse idée. Dixième réflexion : sur ce que la Confession de foi des prétendus réformés ne reconnaît point d'Eglise qui ne soit visible, et sur ce que M. Claude répond à cette difficulté. Onzième réflexion : sur ce que M. Claude reconnaît lui-même la perpétuelle visibilité de l'Eglise: doctrine surprenante de ce ministre. Douzième réflexion : Deux principales objections de M. Claude, résolues par sa doctrine. Treizième et dernière réflexion : que la doctrine de M. Claude moctre à messieurs de la rehgion prétendue réformée, qu'il n'y a de salut pour eux que dans l'Eglise romaine. Traité de la communion sous les deux espèces. Première partie. La pratique et le sentiment de l'ancienne Eglise. Explication de cette pratique. Seconde partie. Les principes sur lesquels sont appuyés les sentiments et la pratique de l'Eglise : que les prétendus réformés se servent de ces principes aussi bien que nous. La tradition défendue sur la matière de la communion sous UNE ESPÈCE, contre LES RÉPONSES DE DEUX AUTEURS PROTESTANTS. Avertissement. I. Des deux réponses qu'on a faites à ce Traité. II. Etat de la question, et division de ce traité en trois parties. Première partie. Que la tradition est nécessaire pour entendre le précepte de la communion sous une ou deux espèces. Chapitre premier. — Premier argument tiré du baptême par infusion ou aspersion. Chapitre II. — Du baptême des petits enfants : de celui qui est donné par les hérétiques: de celui qui est donné par les simples fidèles en cas de nécessité. Chapitre III. — Second argument tiré de l'Eucharistie. Les protestants n'observent point dans la célébration de la cène ce que Jésus-Christ a fait, et ils omettent plusieurs choses importantes. Chapitre IV. — De la forme de l'Eucharistie : les protestants ne joignent pas la parole à l'action. Chapitre V. — Que la seule Tradition explique quel est le ministre de l'Eucharistie, et décide de la communion des petits enfants. Chapitre VI.—La communion de ceux qui ne peuvent pas boire du vin : M. Jurieu abandonné, quoiqu'il soit le seul qui raisonne bien selon les principes communs des protestants. L'hydromel, et ce qu'on mange au lieu de pain dans quelques pays, peuvent, selon les protestants, servir pour l'Eucharistie. Chapitre VII. — De la prière pour les morts. Tradition rapportée dans le Traité de la Communion. Seconde partie. Qu'il y a toujours eu dans l'Eglise chrétienne et catholique des exemples approuvés, et une tradition constante de la communion sous une espèce. Chapitre premier. — Que l'examen de la Tradition est nécessaire, et qu'il n'est ni impossible ni embarrassant : Histoire de la communion sous une espèce. Que, de l'aveu de nos adversaires, elle s'est établie sans contradiction. Chapitre II. - Décret du concile de Constance : Equité de ce décret. Chapitre III. — Il n'y a que contention dans les discours des ministres : ils rejettent l'argument dont Pierre de Dresde et Jacobel se servaient, pour autoriser leur révolte. Chapitre IV. — Mépris de Luther et des premiers réformateurs, pour les défenseurs de la Communion sous les deux espèces. Chapitre V. — La communion sous une ou sous deux espèces reconnue indifTérente dans la Confession d'Augsbourg. Chapitre VI. — La communion sous une ou sous deux espèces jugée égale, dès la première antiquité, du con- sentement unanime de tous les chrétiens. Chapitre VII. — De la communion domestique. Chapitre VIII. — Pourquoi l'on a fait la réserve de l'Eucharistie plutôt sous l'espèce du pain que sous celle du vin : que les solitaires ne recevaient que l'espèce du pain. Chapitre IX. — La réserve de l'Eucharistie aussi nécessaire pour tous les fidèles, surtout dans les temps de persécution, que pour les solitaires : on ne réservait que l'espèce du pain: preuves tirées de TertuUien et de l'histoire de saint Satyre. Chapitre X. — Suite des preuves de la réserve sous la seule espèce du pain: saint Optât; Jean Moschus. Chapitre XI. — Suite : Sacramentaire de Reims; dispute du cardinal Humbert avec les Grecs. Chap. XII. — Suite : Actes de saint Tharsice et des martyrs de Nicomédie. Chap. XIII. — Suite : vie de sainte Eudoxe. Chap. XIV. — Communion des malades. Chap. XV. — De la réserve. Chap. XVI. — De la communion de saint Ambroise mourant. Chap. XVII. — Les ministres abusent de la synecdoche : deux raisons d'exclure cette figure des passages où le corps de Notre Seigneur est nommé seul, et en particulier dans ceux où il s'agit de la communion des mourants. Chap. XVIII. — Examen des endroits où il est parlé de la réserve. Chap. XIX. — Suite de la même matière. Chap. XX. — Suite : Examen d'un canon du deuxième concile de Tours. Chap. XXI. — Réflexions sur la prodigieuse opposition qui se trouve entre les premiers chrétiens et les protestants. Chap. XXII. — Réponses aux objections des ministres contre la réserve de l'Eucharistie. Chap. XXIII. — Qu'on n'a jamais réservé l'Eucharistie sous l'espèce du vin: réponse aux preuves que les ministres prétendent tirer de l'antiquité. Chap. XXIV. — Réponse aux preuves que les ministres prétendent tirer des modernes. Chap. XXV. — Examen des passages de Baronius. Chap. XXVI. — Examen de quelques autres endroits où M. de la Roque a cru trouver la réserve de l'Eucharistie sous les deux espèces pour la communion des malades. hap. XXVII. — Examen des Sacramenlaires du Père Ménard. Chap. XXVIII. — Examen d'un canond'un concile de Tours. Chap. XXIX. —Les pénitents n'étaient pas les seuls qu'on communiaient dans la maladie, il était ordinaire de donner la communion à tous les malades. Chap. XXX. — Communion des enfants sous la seule espèce du vin : chicane des ministres sur le passage de saint Cyprien: passages de saint Augustin, de saint Paulin, de Gennade. Chapitre XXXI. — Passage de Jobius, auteur grec. Chapitre XXXII. — De la nécessité de la communion des petits enfants : si elle a été crue dans l'ancienne Eglise, et si en tout cas elle fait quelque chose contre nous en cette occasion. Chapitre XXXIII. — De la communion donnée sous la seule espèce du pain aux enfants plus avancés en âge. Histoire rapportée par Evagrius et par Grégoire de Tours : second concile de Mâcon. Chapitre XXXIV. — De la communion sous une espèce dans l'office public de l'Eglise. Chapitre XXXV. — De l'office des présanctifiés parmi les Grecs: définition de cet office par M. de la Roque, et ses deux différences d'avec le sacrifice parfait. Chapitre XXXVI. — Antiquité de l'office des présanctifiés. Chapitre XXXVII. — Le corps et le sang nommés, quoi-qu'il n'y ait qu'une espèce ; parce que leur substance et leur vertu sont inséparables. Chapitre XXXVIII. — De l'office des présanctifiés parmi les Latins. Chapitre XXXIX. — Que le vin n'est point consacré par le mélange du corps. Chapitre XL. — Réponses aux preuves des ministres. Ordre romain. Chapitre XLI. — Suite des réponses aux preuves des ministres : premier concile d'Orange. Chapitre XLII. — Ce que signifie le mot sanctifié dans l'Ordre romain. Chapitre XLIII. — La nouvelle manière de consacrer, imaginée par les ministres, est sans fondement, et ils n'en peuvent tirer aucun avantage. Chapitre XLIV. — Amalarius et l'abbé Rupert n'autorisent pas la consécration par le mélange. Chapitre XLV. — La coutume de mêler le sang de Notre Seigneur avec du vin n'a jamais été approuvée. Dans les églises où l'on communiait le vendredi saint sous les deux espèces, elles étaient toutes deux réservées de la veille. Chapitre XLVI. — Absurdités et excès de l'anonyme pour trouver la consécration du vin dans l'office du vendredi saint. Chapitre XLVII. — Il est absurde de prétendre que la consécration se fait dans l'office du vendredi saint par le Pater. Chapitre XLVIII. — Dans l'office des présanctifiés des Grecs, il n'y a aucune prière à laquelle on puisse attribuer la consécration: la doctrine constante des Grecs et des Latins est qne la consécration du calice, comme celle du pain, se fait par les paroles de Jésus-Christ. Explication de quelques difficultés sur les prières de la MESSE, a un nouveau CATHOLIQUE. Lettre pastorale aux nouveaux catholiques pour les exhorter a faire leurs PAQUES. Lettre à frère N. converti de la religion prolestante à la religion catholique, sur l'adoration de la croix. RÈGLEMENT DU SÉMINAIRE OES FILLES DE LA PROPAGATION DE LA FOI. Instruction aux filles du séminaire pour rendre compte de leur conscience et intérieur au confesseur. Pièces concernant un projet de réunion des protestants de France a l'Eglise catholique. Recueil de dissertations et de lettres, compostes dans la vue de réunir les protestants d'Allemagne, de la Confession d'Augsbourg, à l'Eglise catholique. Avertissement de l'éditeur. Première partie, qui contient les dissertations — Copie du plein pouvoir donné par l'empereur Léopold, à Mgr l'évêque de Neustadt, en Autriche, pour travailler à la réunion des protestants d'Allemagne. Régulée circa Christianorum omnium ecclesiasticam reunionem, tam a sacra Scriptura, quam ab universali Ecclesia, et Augustana Confessione praescriptae, et à nonnullis, iisque professoribus, zelo pacis collectae, cunctorumque Christianorum correctioni ac pietati subjectaec CoGiTATiosEs pRivATaE dc Mcthodo rcunionis Ecclesix Prolestantium cum ecclesia Romano-Catholica, a Theologo quodam Auguslanae Confessioni sincère addicto , citra cujusvis prœjudicium, in chartam conject, et Superiorum suorum consensu, privatim communicataî cum illustrissimo ac reverendissimo DD. Jacobo Benigno S. R. E. Meldensi Episcopo Projet de réunion, composé par M. Molanus, abbé de Lokkum, et traduit en français par messire Jacques-Bénigne Bossuet, évèque de Meaux, en l'abrégeant tant soit peu en quelques endroits, sans rien dter d'essentiel, sous ce titre : Pensées particulières, sur le moyen de réunir l'Eglise protestante avec l'Eglise catholique romaine, proposées par un théologien sincèrement attaché à la Confession d'Augsbourg, etc De scripto cui titulus: Cogitationes prieatœ de methodo reunionis Ecclesiae protestanlium cum Ecclesià Romano-Catholica à Theologo Augustanae Confessionis, ad Jacobum Benignum Episcopum Meldensem, Ejusdem episcopi Meldensis sententia Declaratio fidei orthodoxœ quam Romano Pontifici offerre possint Augustanœ Confessionis defensores. Caput I. — De justificatione. Caput II. — De Sacramentis. Caput III. — De cultu et ritibus. Caput IV. — De fidei firraandae mediis. Réflexion de M. l'évêque de Meaux sur l'écrit de M. l'abbé Molanus. Avant-propos, où l'on explique l'ordre et le dessein de ces réflexions. Première partie, contenant les articles conciliés. Chapitre premier. — De la Justification. Chapitre II. — Des sacrements, et premièrement du Baptême. Chapitre III. — Du culte et des coutumes ecclésiastiques, et premièrement du culte et de l'invocation des saints. Chapitre IV. — Des moyens d'établir la foi, et premièrement de l'Ecriture et des traditions non écrites. Seconde partie. Chapitre V. — Ce qu'il faut faire sur les fondements qu'on vient d'établir. Chapitre VI. — Réflection sur le projet de notre auteur. Lettre VIII. — Réponse de Leibnitz. Il lâche de résoudre les cinq questions que Bossuet lui avait proposées, et le fait d'une manière qui prouve qu'il n'était guère disposé à se rendre à la vérité. Belles espérances qu'il feignait de concevoir pour la réconciliation des protestants avec l'Eglise: fausses règles qu'il proposait pour y parvenir. Letlre IX. — De il/m'' de Brinon à Bossuet. Elle se félicite d'être associée au grand ouvrage de la réunion, et déclare au prélat la manière dont elle a écrit à Leibnitz, sur les dispositions nécessaires pour revenir sincèrement à l'Eglise. Lettre X. — De Leibnitz a Bossuet. Sur les condescendances dont on doit, selon lui, user à l'égard des protestants ; sur l'essence de la matière, l'ouvrage de M. Seckendorf, et le mécanisme du monde. Sentence exécutoriale rendue par les légats du concile de Bâle, au sujet du traité conclu avec les Bohémiens, l'an 1436 ; en latin et en français. Observations de Leibnitz, sur cet acte. Lettre XI. — De Bossuet à Pelisson. Il discute et explique le fait concernaut les calixtins, dont Leibnitz prétendait s'autoriser. Lettre XII. — De Pelisson à Bossuet. Il lui parle de sa réponse à l'écrit de Molanus, et d'un écrit attribué à l'évêque de Neusladt. Extrait d'une lettre de Leibnitz à Pelisson. Il y fait encore valoir, en faveur des protestants, la condescendance dont le concile de Bàle usa à l'égard des calixtins. Extrait d'une autre lettre du même à Mme de Brinon. Jugement qui porte des raisonnements de Bossuet et de Pelisson ; moyen qu'il propose pour guérir les défiances des protestants. Lettre XIII. — De Mme Brinon à Bossuet. Elle dépeint fort bien le caractère de Leibnitz, et encourage le prélat à travailler à l'œuvre de la réunion, malgré les obstacles. Lettre XII. — De Leibnitz à Bossuet. Sur le livre du Père Denis, capucin, les avantages prétendus que les protestants ont procurés à la religion, la conduite tenue à l'égard des calixtins, et la philosophie. Lettre XV. — Réponse de Bossuet à la lettre précédente. Il assure Leibnitz de sa fidélité au secret dont on était convenu, et lui fait voir combien ses raisonnements donnaient atteinte au grand principe de l'infaillibilité qu'il admettait. Lettre XVI. — De même à Leibnitz. Il lui rend raison de la méthode qu'il a suivie dans ses Réflexions sur l'écrit de Molanus. Grand obstacle qu'il voit à la réunion. En quoi consiste la véritable simplicité chrétienne, et de quelle manière toutes les questions ont été décidées dans l'Eglise. Lettre XVII. — Réponse de Leibnitz à Bossuet. il lui parle de l'accueil qu'ils avaient fait à ses Réflexions, explique quelques points de ses lettres, et fait des objections contre le principe que Bossuet avait établi touchant les décisions de l'Eglise. Lettre. XVIII. — Du même au même. Sur la mort de Pelisson, les réponses faites par Bossuet aux objections de Leibnitz, et quelques points de philosophie. Lettre XIX. — Du même au même. Sur la Réponse que Molanus préparait à l'Ecrit de Bossuet. Lettre XX. — De Mme de Brinon à Bossuet. Sur le peu de bonne fui de Leibnitz, et les instructions demandées par la duchesse de Brunswick, touchant le concile de Trente. Lettre XXI. — Réponse de Leibnitz au Mémoire de l'abbé Pirot, touchant l'autorité du concile de Trente. Lettre XXII. — Réponse de Bossuet à plusieurs lettres de Leibnitz, et en partieulier à celle du 29 mars 1693. Il satisfait aux difficultés tirées du culte des images, de l'erreur des monothéhtes, et de la concession des deux espèces par le concile de Bàle: et réfute la Réponse de Leibnitz à la Dissertation de l'abbé Pirot sur l'autorité et la réception du concile de Trente. Lettre XXIII. — Réponse de Leibnitz à la lettre précédente, sur la réception et l'autorité dn concile de Trente. Lettre XXIV. — De Leibnitz à Mme de Brinon Sur les obstacles qu'il trouvait à la réunion. Lettre XXV. — De Mme de Brinon à Bossuet. Elle témoigne un grand empressement pour la réunion des protestants à l'Eglise, et sollicite le prélat d'user à leur égard de toute la condescendance possible. Lettre XXVI. — De Leibnitz à Bossuet. Il se plaint de sa trop grande réserve ; loue un expédient proposé par Bossuet, pour faciliter la conciliation, et marque la condescendance que les protestants croient être en droit d'exiger pour se réunir. Lettre XXVII. — Du même à la même la duchesse de Brunswick. Il lui rend raison du refus qu'il faisait de reconnaître que le concile de Trente fût reçu en France pour règle de foi. Lettre XXVIII. — Du même à Bossuet. Il lui parle d'un nouvel Ecrit auquel aurait travaillé l'abbé Jlolanus ; fait instance pour qu'on n'exige pas des protestants de reconnaître le concile de Trente pour œcuménique, et l'entretient de quelques questions de philosophie. Lettre XXIX. — De Mme de Brinon à Bossuet. Elle instruit le prélat de plusieurs faits relatifs à la réunion des protestants ; l'exhorte à ne pas se décourager dans cette grande entreprise; et lui marque le sentiment d'un docteur de Sorbonne, sur les ménagements dont on pouvait user à leur égard pour les ramener. Lettre XXX. — De la même au même. Elle répond à l'objection faite par Leibnitz, sur le concile de Trente; déplore le malheur des protestants, qui se contentent de témoigner quelque bonne volonté pour la réunion, sans en venir aux effets; et parle fort avantageusement de l'Ecrit de l'abbé Pirot eu faveur du concile de Trente. Lettre XXXI. — De Leibnitz à Bossuet. Il le consulte de la part du duc de Wolfenbutel, sur un livre du Père Véron, de la Règle de la foi; sur les moyens de reconnaître ce qui est de foi ou ce qui n'en est pas, et ce qui est plus ou moins important dans la foi. Lettre XXXII. — Réponse de Bossuet. Il établit que la perpétuité de la doctrine, ou le consentement unanime et perpétuel de l'Eglise, forme la règle infaillible des vérités de foi, et prouve que les lires de l'Ecriture, regardés comme apocryphes par les protestants, ont toujours été reconnus pour canoniques dans l'Eglise. Lettre XXXIII. — Autre réponse de Bossuet. Sur les articles de foi fondamentaux et non fondamentaux. Lettre XXXIV. — De Leibnitz à Bossuet. — Il s'excuse du retardement de ses deux lettres suivantes, et de ne pouvoir entrer dans tous les sentiments du prélat, notamment sur la canonicité des livres de l'Ecriture sainte, non reconnus par les protestants. Lettre XXXV. — Réponse de Bossuet. Il explique quelques endroits de sa dernière lettre, et fait voir combien il est dangereux de prétendre que l'on puisse changer les décrets de l'Eglise sur la foi. Lettre XXXVI. — De Leibnitz à Bossuet. Il prétend prouver que l'Eglise établit de nouveaux dogmes, et combat les preuves, apportées par Bossuet, de la canonicité des livres rejetés par les protestants. Lettre XXXVII. — Du même au même. — Il continue de combattre la canonicité des livres de l'Ancien Testament, que les protestants regardent comme apocryphes. Lettre XXXVIII. — Du même au même. Il emploie de mauvais raisonnements et de vaines déclamations, pour prouver qu'on doit accorder aux protestants de ne reconnaître pour décisions de l'Eglise que ce qu'il leur plaira. Lettre XXXIX. — Du même au même. Sur une prétendue opposition témoignée par Bossuet de traiter avec Molanus. Lettre XL. - De Bossuet à Leibnitz. Il se justifie du reproche qui lui avait été fait de récuser l'abbé Molanus ; montre que l'Eglise ne peut rien céder sur les dogmes ; que le concile de Trente est réellement reçu en France à cet égard, et que l'expédient proposé par Leibnitz tend à rendre tout incertain. Lettre XLI. — Du même au même. Il justifie le décret du concile de Trente, Sess. iv, touchant le canon des Ecritures, et répond aux objections faites par Leibnitz.