Ce second tome poursuit le récit du voyage du Père Huc en Chine, avec des observations approfondies sur la médecine chinoise, les institutions, l’agriculture, la religion, les coutumes et la vie quotidienne. Il décrit les relations avec les mandarins, les voyages par eau et par terre, et le retour progressif vers Péking et Macao.
Le Père Huc continue son exploration des provinces chinoises, relatant les incidents médicaux et sociaux, les interactions avec les mandarins et les habitants, ainsi que les particularités de la vie quotidienne. Les pratiques médicales, y compris l’acupuncture et les pilules rouges, sont décrites avec précision, ainsi que la discipline rigoureuse et l’amour du détail des Chinois dans le traitement des malades.
Le texte aborde les coutumes locales, la condition des femmes, les cérémonies funéraires, le culte des ancêtres, et l’organisation des familles. Huc décrit également les villes, l’architecture chinoise, les pagodes et les monuments religieux, ainsi que les diverses religions et philosophies présentes dans l’empire, dont le bouddhisme, le taoïsme et la doctrine des lettrés.
Le récit inclut des descriptions détaillées des routes, des canaux, des jonques, de l’agriculture et de la pisciculture, ainsi que de la navigation sur les fleuves et les lacs. Huc rapporte aussi les difficultés rencontrées par les voyageurs, les épisodes de pauvreté, de banditisme et d’infractions à la loi, ainsi que la manière dont la justice est rendue et les lois appliquées.
Enfin, le récit couvre la fin du voyage du Père Huc, depuis le Kiang-si jusqu’à Canton et Macao, avec des observations sur la littérature, les arts, la porcelaine, les protestants méthodistes, et les dernières étapes vers Péking et le retour en Europe. Cet ouvrage reste un témoignage précieux et vivant sur la Chine du XIXe siècle, alliant érudition, expérience personnelle et sensibilité religieuse.