Père J. B. Terrien - La Mère de Dieu et la mère des hommes d'après les Pères et la théologies - Tome 4 DEUXIEME PARTIE LA MÈRE DES HOMMES Edition : p. LETHIELLEUX, LIBRAIRE-ÉDITEUR Date de publication : ? Nombre de pages : 564 Auteur : Père J. B. Terrien Table des matières. LIVRE VIII Les enfants de Marie CHAPITRE PREMIER L'Ég-lIse et Marie.—Rapport de ressemblance entre l'une et l'autre quant au double caractère de mère et de vierge.— Comment dans ce parallèle Marie l'emporte excellemment sur l'Eglise,— et comment aussi, grâce à sa qualité d'exemplaire, elle est à l'Eglise ce qu'est une mère à sa fille CHAPITRE II Retour sur la comparaison entre les deux mères, l'Église et Marie, pourmieuxentendre comment, dans les fonctions même par où l'Eglise continue la mission du Christ, Marie conserve sa prééminence,—et demeure, à ce point de vue comme en tout le reste, la Mère de l'eglise CHAPITRE III L'Eglise et Marie, symbolisées l'une et l'autre dans la Femme de l'Apocalypse (xn, i, suiv.);— et symbolisées dans l'ordre même signaléjusqu'ici par les Pères ; c'est-à-dire, Marie comme exemplaire et comme mère, et l'Eglise comme fille et copie. — Analogies entre les textes de l'Apocalypse, de la Genèse (m, i5), et de l'Evangile selon saint Jean (xix, 26,27). CHAPITRE IV Comment tous les hommes, en particulier, bien que ce soit dans une mesure inégale, appartiennent à Marie commeenfants;— et non seulement ceux qui sont venus au monde après Jésus-Christ, mais ceux-là même qui l'ont précédé, dès l'origine des siècles CHAPITRE V De quelques catégories de personnes auxquelles peut spécialement être appliqué le titre d'enfants de Marie : —les religieux, —les membres des Congrégations et des Confréries établies en l'honneur de la Vierge,—ceux enfin que cette divine mère asingulièrement distingués par des marques plus sensibles de son amour, comme seraient des visions et révélations, CHAPITRE VI Les Anges, enfants de Marie;—moins pourtant que les hommes, parce qu'ils n'ont reçu d'elle ni leur première grâce ni la substance de leur gloire;—d'où cette conclusion que, par un certain côté, notre amour pour elle doit primer celui des esprits angéliques. CHAPITRE VII Marie mère du monde, parce que c'est grâce à sa'médiation que toutes choses ont été rec/'eees,ennoblies,perfectionnées. LIVRE IX Duculte queles enfants de la Vierge doivent à leur mère. CHAPITRE PREMIER Notions préliminaires sur le culte, et le culte religieux.—Que la Sainte Vierge a droit au culte à l'hyperdulie, soit pour l'excellence suréminente de sa grâce,—soit principalement à raison de sa divine maternité. CHAPITRE II Le culte de la Sainte Vierge étant un culte absolu, et non pas simplement relatif comme est celui des images, Marie ne peut être en aucun sens objet de latrie.—Toutefois, parce que son excellence est essentiellement dépendante de la grandeur et de la bonté divines, l'honneur qu'on lui rend va tout droit, de sa nature, à la glorification de Dieu, Notre Seigneur CHAPITRE III De la place occupée par la maternité spirituelle dans le culte de la Sainte Vierge.— Comment cette maternité concourt à lui donner sa qualité d'hyperdulie,—mais surtout à faire de lui le culte de l'amour le plus filial.— Explication et justification de certaines formules et de certaines pratiques où ce dernier caractère s'est plus sing-ulièrement manifesté. CHAPITRE IV Du culte spécial d'invocation.—Quelle en est la légitimité;— quelles les harmonies providentielles dans le plan divin;— quelle enfin la liaison avec la conduite de Dieu dans la distribution des grâces ? CHAPITRE V Encore sur le culte d'invocation de la très Sainte Vierge.— Ce culte est-il nécessaire aux hommes, et, s'il l'est, de quelle nécessité?— Dernière question: comment et dans quelle mesure le culte de la Mère de Dieu peut-il être considéré comme une note de la véritable Église du Christ ? LIVRE X Des principaux bienfaits attachés pour les hommes, et dans tous leurs états, au culte de leur divine mère. CHAPITRE PREMIER Bienfaits pour la vie présente.—La dévotion à la Sainte Vierge, signe et gage de prédestination.—Comment elle l'est et dans quelle mesure ?—Questions spéciales sur le Scapulaire du Carmel et sur la promesse de salut faite à qui le porte au moment de la mort CHAPITRE II Ce que procure aux âmes du purgatoire la dévotion qu'elles ont eue pour la Sainte Vierge.—Généralités sur l'aide prêtée par les élus du ciel aux défunts.—Réalité et mode de l'assistance spéciale qu'ils reçoivent de la Mère de Dieu.—Indulgence et Bulle sabbatine.—Questions incidentes. CHAPITRE III Ce qu'est la dévotion à la Sainte Vierge pour les Saints dans la gloire.—Comment elle leur procure un surcroît de béatitude accidentelle, plus de joie, plus de lumières, plus de pouvoir sur le cœur de Dieu,—principalement s'ils furent plus zélés, au temps de leur pèlerinage, pour le culte de Marie. CHAPITRE IV Ce qu'est la dévotion à Marie pour les pécheurs morts dans l'impénitence.—La Sainte Vierge les retire-t-elle de l'enfer,— ou les accompagne-t-elle au tribunal de Dieu pour les soustraire à la sentence de réprobation ?—Interprétation vraie des formules où les sectaires ont prétendu rencontrer et signaler sur ce point les illusions des serviteurs ou panégyristes de Marie. LIVRE XI Comment, dans l'Église, les enfants et serviteurs de la bienheureuse Vierge ont répondu à l'obligation d'honorer leur mère. CHAPITRE PREMIER Admirable universalité du culte de la Reine du ciel.—Monuments et manifestations multiples decette universalité. CHAPITRE II Grandeur et multiplicité des louanges données à Marie par les chrétiens, ses enfants.—Les deux procédés, employés par les théologiens et les Pères pour exalter les perfections de Dieu, mis en usage pour célébrer les perfections de sa mère.— Considérations spéciales sur les séries d'Ave et sur la multitude des noms attribués à la Sainte Vierge. CHAPITRE III Antiquité du culte des chrétiens pour leur céleste mère.—Le culte de Marie dans les Catacombes, et surtout dans la plus ancienne, celle de Sainte-Priscille.—Vaines prétentions du protestantisme.—Deux ordres de représentations: la Vierge avec le principal attribut de sa maternité, la Vierge sous la forme à'Orante.—Bas-reliefs, fresques et verres à fond d'or.— Conclusion en faveur du culte. CHAPITRE IV Autres preuves de l'antiquité du culte de la Mère de Dieu.— Prédication des anciens Pères, monuments liturgiques, faits particuliers de recours à Marie, érection d'églises et célébration de fêtes en son honneur.—En quel sens le développement de ce culte a-t-il son oriffine dans la définition de la maternité divine, au concile d'Ephèse, et considérations sur ce même développement CHAPITRE V Derniers ennemis du culte de notre Mère au sein de l'Eglise.— Les Avertissemens salutaires de la Sainte Vierge à ses dévois indiscrets ; bibliographie, réfutations.— Nouveau triomphe de la dévotion catholique et conclusion