Père J. B. Terrien - La Mère de Dieu et la mère des hommes d'après les Pères et la théologies - Tome 3 DEUXIEME PARTIE LA MÈRE DES HOMMES Edition : p. LETHIELLEUX, LIBRAIRE-ÉDITEUR Date de publication : ? Nombre de pages : 624 Auteur : Père J. B. Terrien Table des matières. LIVRE PREMIER Le fait et les raisons providentielles de la maternité spirituelle de Marie. CHAPITRE PREMIER Plan de revanche divine.— La première et la seconde Eve : l'une mère des morts, et l'autre, mère des vivants.—Doctrine des p!us anciens Pères, universelle dans TEg-lise, attestant d'une manière authentique, par celte antithèse entre les deux mères, la maternité spirituelle de Marie. CHAPITRE II La maternité de grâce dans la Mère de Dieu, basée sur son rôle de nouvelle Eve.— Le Protévangile (Gen., m, i/j, sqq.).— Comment Jésus-Christ le Réparateur et ses membres y sont prédits comme étant. Lui selon la chair, eux selon l'esprit, la descendance de ici Femme, c'est-à-dire de la Vierge Marie. CHAPITRE III Convenances de la maternité spirituelle de Marie : du cùlé des trois personnes de la Trinité;—aussi du côté des hommes à racheter et à sanctifier. CHAPITRE IV De l'usage du nom de mère donné par les chrétiens à Marie. — Comment ce nom, connu dès la plus haute antiquité, se rencontre en tous genres de monuments,— y compris les Actes des SS. PP. et les prières liturgiques.— Combien profonde en est la signification; combien essentielle à l'existence même de la bienheureuse Vierge. LIVRE II Les bases de la maternité spirituelle. CHAPITRE PREMIER Du pri:;cipe fondamental de la maternité spirituelle de Marie. Ce qui l'a faite Mère des hommes, c'est qu'elle est pour eux, après Jésus-Christ et par Jésus-Christ, la source de Ja vie surnaturelle ; — en d'autres termes, c'est qu'elle nous a donné le Verbe fait chair, notre salut et notre vie. CHAPITRE II Trois raisons pour lesquelles la bienheureuse Vierge nous enfanta par sa maternité divine à la vie de la grâce.—Première raison fondée sur le mérite de cette maternité ; seconde raison tirée de son consentement à l'Incarnation; troisième raison venant de sa coopération prochaine à l'immolation de la victime au Calvaire.—Le mérite delà maternité divine; mérite non pas de condignilé, mais de suprême convenance ou de congruité. CHAPITRE III Le consentement donné par la bienheureuse Vierge à l'Incarnation du. Fils de Dieu.— Comment il était requis pour l'accomplissement du mystère ; — et comment celte nécessité ne mettait pas en péril la réalisation du plan divin. CHAPITRE IV Encore sur le consentement de la bienheureuse Vierge à l'union de la nature humaine avec le Fils de Dieu.—Des raisons pour lesquelles ce consentement fut nécessaire;— et comment il concourut plus pleinement à faire du Christ, principe de notre vie spirituelle, le don de Marie. LIVRE III Marie au Calvaire . CHAPITRE PREMIER Développement des principaux motifs qui demandaient que la sainte Vierge participât de fuit à la Passion de son Fils, pour que sa maternité de grâce eût son dernier complément. CHAPITRE II Comment la Vierge bénie monte au Calvaire,— et comment, debout au pied de la croix, d'un même cœur et d'une même volonté avec son Fils et le Père, elle offre la sainte victime pour le salut et la vie du monde. CHAPITRE III Marie communiant sur le Calvaire à toutes les douleurs du Crucifié.—Sa Compassion féconde et son martyre. CHAPITRE IV Que le complément de la maternité spirituelle sort, en toute vérité, de l'offrande faite au Calvaire par la Mère des douleurs, et de sa Compassion, LIVRE IV Promulgation de la maternité de grâce. CHAPITRE PREMIER Universalité des témoignages attestant la réalité de cette promulgation. CHAPITRE II Retour sur les témoignages attestant la proclamation de la maternité de Marie, faite par le Sauveur au Calvaire.—Comment ils ont une force probante ; — et comment la considération du texte évangélique confirme ce que nous ont dit les témoignages. CHAPITRE III Opportunité de la promulgation de la maternité spirituelle de la Vierge Marie, faite au Calvaire par le Rédempteur mourant. CHAPITRE IV De la vertu des paroles de Notre Seigneur; et quels effets elles ont produit— soit dans la bienheureuse Vierge,—soit dans le disciple bien-aimé,—soit enfin dans ceux dont il était le représentant. CHAPITRE V Du sens précis qu'il faut attribuer aux paroles de la promulgation.— Est-ce un sens spirituel et typique?—Est-ce un sens littéral, et lequel ? LIVRE V Marie dans l'exercice actuel des fonctions de la maternité de grâce. CHAPITRE PREMIER La bienheureuse Vierge, après avoir coopéré avec le Sauveur à nous préparer en lui et par lui les principes de la vie divine, coopère encore, dépendamment de lui, à l'application du sang rédempteur, c'est à-dire à l'actuelle distribution des grâces. Démonstration par la raison théologique,— et par l'autorité des Saintes Écritures. CHAPITRE II Où la coopération universelle de la Sainte Vierge à la distribution des grâces acquises au Calvaire est confirmée par le témoignage de la Liturgie, des Pères, des docteurs et des pontifes, en Orient tout aussi bien qu'en Occident. CHAPITRE III Comment la bienheureuse Vierge Marie resta présente au milieu de l'Église naissante, après l'Ascension de sonFils, pour exercer sensiblement les fonctions de la maternité spirituelle, qu'elle doit remplir invisiblement jusqu'à la fin des siècles, et montrer par là que les fonctions de celte maternité ne s'arrêtaient pas au Calvaire. CHAPITRE IV De la manière dont la Sainte Vierge exerceactuellement ses fonctions maternelles.—Triple causalité : causalité efficiente, causalité d'intercession, causalité de mérite.—Réponses à quelques objections. LIVRE VI Comment rien ne mangue à la Sainte Vierge des conditions les plus aptes à la continuation de son rôle maternel. CHAPITRE PREMIER Son amour ineffable pour les hommes,—les sources où il s'alimente,— et comment il s'active dans la béatitude, au lieu de s'endormir . CHAPITRE II La miséricorde de la B. Vierge.— Comment cette miséricorde découle naturellement de son amour.—Du titre de Mère de miséricorde, et des raisons sur lesquelles il est fondé.—Doctrine consolante des Docteurs et des Saints. CHAPITRE III De la connaissance qui nous rend présents à nos protecteurs du ciel avec toutes nos nécessités, nos louanges et nos prières. —Comment ils nous voient dans la lumière même de Dieu par l'acte de la vision béalifique, — et comment la Sainte Vierge l'emporte incomparablement en ce point sur tous les élus.—Solution de quelques difficultés. CHAPITRE IV Puissance d'intercession de la Mère de Dieu, notre mère.—Les témoignages des Pères, des anciens auteurs ecclésiastiques et des Saints touchant cette puissance.—Résumé des formules qui l'attestent et des titres sur lesquels ils la font reposer, — Explicationdestermesoù l'on acru voirdel'exagération. LIVRE VII Conséquences ressortant des deux derniers livres.—Régne miséricordieux de Marie.— Excellence et vérité de sa médiation. CHAPITRE PREMIER Comment Dieu, partageant son empire, a retenu pour lui la justice, et remis la miséricorde aux mains de sa mère.—Explication et légitimité de la formule traditionnelle exprimant cette espèce de partage. CHAPITRE II Marie médiatrice.— Ce qu'est sa médiation par rapport à celle de Jésus-Christ ; — ce qu'elle est par rapport à la médiation des autres saints.— Comment elle l'emporte en efficacité sur les prières de toute créature : universelle quant aux grâces, quant aux personnes, quanta l'espace et quant à la durée.—Comment, enfin, Jésus-Christ étant l'unique Médiateur de Dieu et des hommes, sa mère est, en un certain sens, la seule médiatrice après lui. CHAPITRE III Que toutes les grâces, sans exception, nous viennent par l'intercession de Marie.— Résultat de la question.—Preuves intrinsèques.—Quelques séries de témoignages où la conclusion paraît implicitement renfermée. CHAPITRE IV Que toutes les grâces, sans exception, nous viennent par la médiation de Marie.—Remarques préliminaires.—Témoignages explicites et sans nombre en faveur de celte pieuse opinion. —Controverses des dix-septième et dix-huitième siècles.— Eclaircissements et solution des principales difficultés.