Pape Léon XIII - Lettres apostoliques de S. S. Léon XIII - Tome 1 ENCYCLIQUES, BREFS, ETC. Texte latin avec la traduction française en regard PRÉCÉDÉS D'UNE NOTICE BIOGRAPHIQUE SUIVIES D'UNE TABLE ALPHABÉTIQUE Edition : A. ROGER, ET F. CHERNOVIZ Date de publication : ? Nombre de pages : 332 Auteur : Pape Léon XIII TOME Premier (en 7 tomes) Table des matières. Allocution de S. S. LéonXIII « UBI PRIMUM » aux R. E. Cardinaux sur son élévation au Souverain Pontificat. — 28 mars 4878. Encyclique « INSCRUTABILI » sur les maux de la société, leurs causes et leurs remèdes, aux Patriarches, Primats. Archevêques et Evêques du monde catholique, à l'occasion de son élévation au Souverain Pontificat. — 24 avril 1878. Encyclique « QUOD APOSTOLICI » sur les erreurs modernes, aux Patriarches, Primats, Archevêques et Evêques du monde catholique. — 28 décembre 1878. Encyclique « AETERNI PATRIS », sur la philosophie chrétienne, aux Patriarches, Primats, Archevêques et Evêques du monde catholique. — A août 4879 Magistère doctrinal de l'Eglise. — La philosophie doit être subordonnée à la foi. — Mauvaise influence de la philosophie à notre époque. — Impuissance relative de la philosophie. — La philosophie est utile à la théologie, elle nous conduit à la révélation. — Usage de la philosophie chez les Pères. — La philosophie prouve l'existence, la perfection et la véracité de Dieu et la divinité de la religion. —Fréquent usage de la philosophie en théologie. — La philosophie fournit des armes contre les ennemis de l'Eglise. — Caractère de la vraie philosophie. — Erreur des rationalistes. — La foi vient au secours de la philosophie. — La philosophie séparée de la foi est imparfaite. — Rôle des Pères. — Leur philosophie est plus parfaite et plus sûre. — Eloge de saint Augustin.— Rôle et philosophie des scolastiques.— La théologie scolastique tire sa force de la philosophie. — Eloge de saint Thomas. — Mauvais fruits de la philosophie séparée de la foi. — Il faut étudier la sagesse de saint Thomas, elle est très utile.— La philosophie scolastique n'est pas opposée au progrès des sciences. — Désir de S. S. Léon XIII. — Devoir des maîtres et des académies. — Il faut puiser à sa source la sagesse de saint Thomas. — Nous devons implorer le secours de Dieu. — Imitons saint Thomas. — Prions tous ensemble. — Bénédiction. Encyclique « ARCANUM DIVINE SAPIENTIAE » sur le mariage chrétien, aux Patriarches, Primats, Archevêques et Evêques du monde catholique — 10 février 1880 Jésus-Christ est venu pour restaurer divinement le inonde en Lui et par Lui. — Les fruits précieux et salutaires de cette restauration divine profitèrent largement aussi à l'ordre naturel. — Vraie origine du mariage. — L'union de l'homme et de la femme portacommeune empreinte l'unité et la perpétuité. — Cette forme du mariage commença à se corrompre chez les païens et sembla s'obscurcir chez les Hébreux. — Jésus-Christ fit du mariage un des objets importants de sa sollicitude. — Ce que l'autorité de Dieu avait établi au sujet du mariage, les Apôtres le confièrent plus explicitement à la tradition et à l'Ecriture. — La fin qui fut assignée à l'union conjugale ne fut pas seulement de propager le genre humain, mais de donner à l'Eglise des enfants. — Les enfants doivent se soumettre et obéira leurs parents. — L'Eglise a usé de la puissance qu'elle a reçue du Christ pour maintenir la sainteté du mariage. — 11 se trouve des hommes qui méconnaissent la restauration qui a été opérée dans le mariage. — Ces hommes ne peuvent souffrir qu'il soit soumis à la juridiction de l'Eglise. — Le témoignage de l'histoire est d'un grand poids, car il nous démontre que l'Eglise a constamment exercé ce pouvoir. — Les doctrines des naturalistes sont pleines de fausseté et d'injustice, fécondes en malheurs et en ruines. Fruits du mariage chrétien. — Conséquences du divorce. — Les Romains, les protestants, les catholiques ont témoigné de l'horreur pour le divorce. — L'Eglise, qui â toujours eu soin de sauvegarder la sainteté du mariage, a bien mérité de l'intérêt des peuples. — Les Papes ont combattu enfaveurde la civilisation. — La volonté de Jésus-Christ et l'utilité des hommes demandent la bonne harmonie entre l'Eglise et l'Etat. — Vénérables Frères, veillez à ce que rien ne corrompe la doctrine. — Il y a pas de véritable mariage pour les chrétiens lorsqu'il n'y a pas de sacrements. — Indissolubilité du mariage. — Nous recommandons les malheureux qui mènent une vie contraire aux lois de l'Evangile dans les liens d'une union illégitime. — Prière, Bénédiction. Bref « COM HOC SIT » proclamant Saint Thomas d'Aquin patron des écoles catholiques — 4 août 1880. Encyclique « SANCTA DEI CIVITAS » sur les œuvres de la Propagation de la Foi, de la Sainte-Enfance et des Ecoles d'Orient, aux Patriarches, Primats, Archevêques et Evêques du monde catholique, 3 décembre 1880. Encyclique « MILITANS » portant indiction d'un jubilé extraordinaire, aux Patriarches, Primats, Archevêques et Evêques du monde catholique, 12 mars 1884. Encyclique « DIUTURNUM », sur l'origine du pouvoir civil, aux Patriarches, Primats, Archevêques et Evêques du monde catholique — 29 juin 1884 La guerre contre l'Eglise a mis en péril la société, et tout spécialement le pouvoir civil. — Ces grands périls publics Nous jettent dans de cruelles angoisses. — La religion chrétienne a préparé à la société de précieuses garanties d'ordre public et de stabilité. — Nous estimons qu'il Nous appartient de rappeler les obligations que la morale catholique impose à chacun dans cet ordre de devoirs. — A toute communauté il faut des chefs, c'est une nécessité impérieuse. — Les Novateurs du xvie siècle ont employé, avec habileté, tous les moyens pour énerver la vigueur et amoindrir la majesté de l'autorité. — L'Eglise enseigne avec raison que la source du pouvoir dans l'Etat vient de Dieu. — Les Pères prouvent clairement cette vérité par l'Ecriture et par la raison. — Le pacte dont se prévalent les auteurs modernes est une chimère et ne peut donner à l'autorité politique la force qui lui est nécessaire. — La doctrine de l'Eglise est plus vraie et plus salutaire. — Il n'existe qu'une raison valable de refuser l'obéissance c'est le cas d'un précepte manifestement contraire au droit naturel ou divin. — Les princes auront un compte à rendre au Roi des rois. — L'Eglise a travaillé à ce que le type chrétien du pouvoir politique marquât de son empreinte la vie publique des peuples. — Les vrais catholiques ont toujours été des citoyens soumis. — Les théories modernes sur le pouvoir politique ont causé de grands maux. — Il faut reconnaître que les Pontifes Romains ont rendu un service éclatant à la société en parlant contre les Novateurs. — Que les princes et les peuples comprennent le soutien que nous leur proposons. — Prière, Bénédiction. Encyclique « AUSPICATO GONCESSUM », sur le Tiers-Ordre de saint François, aux Patriarches, Primats, Archevêques et Evêques du monde catholique — 17 septembre 1882 Constitution « MISERICORS DEI FILIUS » sur la règle des Franciscains du Tiers-Ordre séculier, 23 juin 1883 Bref « SAEPENUMER O CONSIDÉRANTES », sur les études historiques, 18 août 1883 Encyclique « SUPREMI APOSTOLATUS », sur le Rosaire de Marie, aux Patriarches, Primats, Archevêques et Evêques du monde catholique, 1e r septembre 1883 Encyclique « NOBILISSIMA GALLORUM GENS » sur la question religieuse en France, aux Archevêques et Evêques de France, 8 février 1884 a très noble nation française s'est acquis des mérites envers l'Eglise catholique. — Nos prédécesseurs se sont plu à louer les vertus de vos pères. — Dieu a largement réparti aux Français la prospérité. — L'esprit humain s'est pris à rejeter l'autorité de l'Eglise. — Il est impossible que la prospérité règne dans une nation où la religion ne garde plus son influence. Les parents doivent veiller à ce que leurs enfants reçoivent renseignement religieux. — L'accord entre l'Eglise et l'État est nécessaire au bien public. — Quand fut porté le décret de suppression des communautés religieuses, Nous avons exprimé Nos sentiments dans des lettres. — V. F., vous n'avez pas négligé de montrer combien cette loi est pernicieuse à l'Etat lui-même. — Avant tout, il faut pourvoir à ce que le clergé s'enrichisse de plus en plus d'hommes capables. — Que tous respectent l'autorité des evêques. — Que les écrivains n'épargnent aucun effort pour conserver la concorde des esprits. — Prière, Bénédiction. Encyclique « HUMANUN GENUS » sur la secte des francs-maçons aux Patriarches, Primats, Archevêques et Evêques du monde catholique, 2,0 avril 1884. Le règne de Dieu et le règne de Satan. — L'Eglise de Jésus-Christ et la secte des francs-maçons. — Nous devons dénoncer les ennemis et résister autant'que possible. — Nos prédécesseurs reconnurent l'ennemi, et mirent en garde les princes et les peuples contre ses embûches. — Les événements ont donné raison à la sagesse de Nos prédécesseurs. — La secte des francs-maçons a fait d'incroyables progrès. — Il faut résister à un si grand mal, et dresser contre lui Notre autorité apostolique. — Il existe des sectes différentes, mais elles ont un but commun. — Elles cherchent à se cacher. — Fruits pernicieux de la secte maçonnique. — Elle enseigne que la raison humaine doit être maîtresse. — Et méprise l'Eglise, ainsi que le Siège Apostolique. — Elle trompe les personnes sans défiance. — Elle ne tient pas pour certaines les vérités accessibles à la raison comme sont : l'existence de Dieu — Dépravation des mœurs. — Elle nie que le père du genre humain ait péché. — Exagérant les forces de la nature, elle met tout en œuvre pour satisfaire l'amour du plaisir. — Enseignement des naturalistes. — Leurs dogmes sont en si complet désaccord avec la raison qu'il ne se peut imaginer rien de plus pervers. — Les erreurs que Nous venons de rappeler menacent les Etats des dangers les plus redoutables. — Le naturalisme a su prendre les peuples et les princes par la douceur de ses maximes et l'appât de ses flatteries. — Doctrine et charité de l'Eglise. — Vénérables Frères, il faut Nous appliquer à chercher des remèdes à ce mal. — Dites qu'il n'est permis à personne, pour quelque motif que ce soit, de s'affilier à la secte des Francs-Maçons. — Il faut exposer les éléments des principes sacrés qui constituent la philosophie chrétienne. — Maintenez le clergé dans la perfection de la discipline ecclésiastique et dans la science des lettres. — Recommandez le Tiers-Ordre de saint François. — Les associations ouvrières, les Sociétés des patrons, la Société de Saint-Vincent de Paul. — Il faut s'appliquer à donner une excellente éducation à la jeunesse. — Prière. — Bénédiction. Encyclique « SUPERIORE ANNO » sur la récitation du Rosaire aux Patriarches, Primats, Archevêques et Evêques du monde catholique, 30 août 1884. Les prières prescrites par le Souverain Pontife, l'année précédente, ont été faites partout avec beaucoup de dévotion.— Il faut perseverer dans la prière, car elle nous est très nécessaire. — Récitation du rosaire pendant le mois d'octobre. — Concession d'indulgences. — Exhortations.