Henri De Mayol de Lupé - La captivité de Pie VII - Tome 1 Edition : EMILE-PAUL FRÈRES Date de publication : 1916 Nombre de pages : 596 Auteur : Docteur Ludwig von Pastor Table des matières. CHAPtTREt~.–LEsPRËHMtNAtRES. !– Après la signature du Concordat,prévision dun choc prochain entre Napoléon et t'Egtise romaine. Trêve paMagère.– L'avènementde Joseph Bonaparte au trône de Naples donne aux discussions un tour menaçant.– r:Pt!e~iere campagne diplomatique contre le Saint-Siège.– La délation. Sommation à la Cour de Rome de rompre avec tes puissances ennemies dè l'empereur. Duché d'Urbin, Marche d'Ancône.littoral de Civita-Veceliia. -Le Souverain Pontife n'est ptus regardé comme souverain temporel.–Victoire d'Austerlitz et paix de Presbourg.– 'Le càrdina! Consatvi.– L'héritage de Charlemagne, « Votre~ Sainteté estle Souverain de Rome, mais j'en suis t'empereur. a– Le Pape, comme prince temporel/dépend de t'empire. Là guerre avec la Prusse interrompt le '~éBM. – Traité de Tilsitt. Différend pour refus de butiea d'institutioncanonique. –«Faire ses affaires sans Pape,x– Négociattons. M. Alquier et le cardinal ~e .Bayanne.–M. Lumières du siècle *–Négociations ptS- ~CteUes, interrompues; les relations diplomatiques ne sont pas.entiBrement bnsées. ~– Le Saint-Pèrefait les derniers eBorts, de condescendance. –' LegénératMiotlis reçoit ~t'ordre de .march.ersur Rome. Faussé attitude de M. At- 1-23 M. Entrée du général Miollis et de ses troupes à Rome. Continuation des pourparlersentre le gouvernement fran- çais et le gouvernement pontifical. L'empereur prétend qu'il n'attaque pas le spirituel et que le Pape obéit à des mobiles purement temporels. Occupationde Rome par les troupes françaises. Le Pape proteste.–M. Alquier est rappelé M. Lefebvre le remplace. Expulsion de cardinaux et de prélats. Souvenir des cardinaux de Polignac et de Bernia. Rome doit entrer « dans lé sys- tème de l'empire. x 24-48 III. Napoléonpart pour l'Espagne. Décrets du 2 avril réunion de plusieurs provinces des Etats romains au royaume d'Italie et confiscation.« Rome est en guerre avec la France. » Le chargé d'affairesde France, M. Lefebvre, doit être rappelé 48-65 IV. Les dernières heures du condamné. Le Vendredi- Saint. Suprême négociation. Ligue offensive et dé- fensive. Expédient du cardinal Gabrielli. Départ de M. Lefebvre. Refus d'un chapelet. Exécution des décrets du 2 avril 65-85 V.– Le gouvernement pontifical et l'occupation française. – Consistoires du 16 mare et du 11 juillet 1808.– Ar- rêté d'expulsion contre le cardinal Pacca et violation du Quirinal. cierges bénits par « son curé La Chandeleur. Napoléon ne veut que les Ilpeut y avoir en enfer des Papes comme des curés. ?– Le général Miollis de- mande à être reçu, le 1" janvier,avec ses officiers. En raison de « son état d'emprisonnement », le Pape s'impose « une privation», en n'accédant pas à cette demande.. 88-96 VI. Rome livrée aux contradictions de deux gouverne- ments ennemis. L'esprit du 18* siècle et les Chancel- leries. Dimcultéset alarmes, à Rome et dans les autres eontréea de l'Italie. Miollis cherche vainement à conci- lier les égards envers le Pape et la suprématie impériale. « Un corps à deux têtes, » Intimidation et auMIités. Les évoques et le serment.– Attachement du peuple au chef de l'Eglise. Résistance passive. Le carnaval et les défenses pontificales. Napoléon quitte soudaine- ment l'Espagne et rentre aux Tuileries, dans la nuit du 22 au 23 janvier 1S09 96-130 VII. Examen des bulles. L'ëvêché de Montauban. Nouvelle querelle des investitures. Projet de rapport sur la réunion des Etats de l'Egliseà l'empire. Napoléon entre à Vienne, le 13 mai 1809. Le générât Miollis, ap- pelé à Mantoue,laisse le commandementau générât Lema- rois. Alarme au Quirinal. Bruits et débats touchant l'excommunication. Défaites autrichiennes. Chacun tremble. Pie VII garde « un esprit de supériorité a. L'armée d'occupationest mise sous les ordres de Murat, qai remplace le prince Eugène. On attend un dénoue- ment prochain. Décrets du 17 mai 1809 réunissantles Etats de l'Eglise à l'empire et nommantune « Consulte ex- traordinaire ». Publication de ces décrets, à Rome, le 10 juin. Angoisses au Quirinal. Consummatunx est Pie VII et le cardinal Pacca. Protestation et bulle d'excommunication leur affichage. Innocent XI et Louis XIV 130-156 CHAPITRE II. L'ENLEVEMENT. – Mouvements de troupes.– Les préparatifs.– Les sentiments du peuple romain. Intelligences avec le per- sonne! du Quirinal. Une sentinelle veille sur une tour. Toute surveillance cesse. A 2 h. 35 minutes, le général Radet donne le signal de l'escalade.. 157-164 II. Le Quirinal. L'assaut, dans la nuit du 5 au 6 juil- let 1809. Colloque du Pape et du générât Radet. Pie VII est enlevé avec le cardinal Pacca. Son dénue- ment. Wagram.165-176 III. Les deux relations du général Radet, en 1809 et en 1814. Proclamationdu Pape. L'empereur a-t-il donné l'ordre d'enlever le Pape ?– Napoléon, Murat, Miollis et Radet. Il y a « ordre écrit » contre le cardinal Pacca, « assentiment verbal x de Miollis à l'arrestation du Pape. Les responsabilités 176-Z06' CHAPITRE 111.– LES CHEMINS DE L'EXIL. t.– La portière de la voiture qui emporte Pie VII et le car- dinal Pacca est verrouillée par un gendarme. Le Trésor pontifical. Radet court à perdre haleine. Les rumeurs de Rome le gagnent de vitesse. Souffrances physiques de Pie VII. Arrêt forcé à Radicofani. Les personnes désignées par le Pape, pour l'accompagner, l'y rejoignant, à l'exception du confesseur « fanatique et faiseur de mi- racles ». Rome est silencieuse. Les attroupements sur le passage du Saint-Père. Les ruses de Radet. Le Papeà la Chartreuse de Florence. II est remis à la grande- duchesse Elisa. « Il faut que le Pape parte mort ou vif. » Le cardinal Pacca est séparé du Souverain Pontife. Agitations dans les pays voisins de la Toscane. L'officier. Mariotti remplace le général Radet. Ordres de marche donnés désormais par le prince Borghese. Les mesures qu'il prend. Perplexités des autorités. Le colonel Boissard et le commissaire de police Jolieterc. Les rap- ports administratifs et l'Itinéraire du captif.– Arrivée à Grenoble 20'7-235 II. Le département de l'Isère et son préfet, Jean-Baptiste Fourier. Un préfet intérimaire sans pouvoir, et un agent secret de Fouché, seul compétent pourles affaires du Pape. Pendant dix jours, à Grenoble, Pie VII est entouré de respect. Récits de M. Champollion-Figeac. Le Saint- Père aime toujours l'empereur. –~Rapports de l'agent de Fouché. Il refuse de laisser venir un prêtre pour con- fesser le Pape. Napoléon agite de nouveaula question de l'institutioncanonique. Il consent à n'être pas nommé dans les bulles. Le Pape ne dira pas « qu'il nomme de son propre mouvement. » Négociation directe avec le Saint-Père. Pour seconder les démarches du ministre des cultes, le cardinal Fesch délègue un de ses grands vi- caires. L'évoque de Grenobledoit intervenir. L'agent de Fouché fait éconduire les négociateurs. Ordre et contre-ordre. Pie VII, remis à la garde du colonel Bois- Mrd, est conduit àSavone, et le cardinal Pacc& à Fënes- ttet!e.–Frais de route. -Les populationsdu Midi, sur le passage du Souverain Pontife. La reine d'Etrurie. – Arrivée et séjour à Nice. Illuminations, enthousiasmepo- pulaire. « Une mer sans naufrage et une pêche abon- reçu ».236-267 dànte. )) Le prince Borghese demande des instructions. Après 43 jours, le Pape arrive à Savone il est re- mis aux mains de M. de Chabrol qui en donne « un IH. L'administration de la Consulte. Funérailles de la princesse Borghese. La pénitencerie. Les chapelains de Saint-Louis des Français. Résistance du clergé. La Saint-Napoléon. Les Juifs du Ghetto. Les gënc- raux et chefs d'ordre en état de détention. Les intérêts de la dette publique ne sont plus payés les personnes at- tachées au service du Pape touchent leurs traitements. Voleurs et assassins infestent les campagnes.« On est plus français à Rome qu'en Toscane. n Agitations en Italie. Près d.'un mois après l'excommunication,le préfet du Pô ne connaissait pas officiellement la bulle du 10 juin qu'il jugeait apocryphe. Les habitants du ci-devant Pié- mont. Le prince Eugène retourne en Autriche. Effer- vescence à Milan. Mouvements populaires. Rapports des directeurs de la police Dubois et d'Auzers. L'Italie et le Saint-Siège. L'Italie et Napoléon. Fouché et les moyens de police. Les évêques asservis perdent leur autorité. Les miracles tenus pour des manifestations sé- ditieuses. Les revers de la maison d'Autriche contri- buent à refréner les velléités de rébellion 267-291 IV. En France, les esprits étaient restés indifférents à la lutte entre l'empire et le Saint-Siège. La vue du Pape dans les mains des gendarmes, son séjour à Grenoble, son envoi à Savone, commencent à réveiller l'opinion. Mais beaucoup de gens disent « Puisque l'empereura ordonné que le Pape fut amené en France, il faut qu'il ait eu de bonnes raisons. a Actions de grâce pour la victoire de Wagram. CircuMre de l'empereur, qui est un véritable défi au clergé. Une opposition naissante. Jansé- nisme, Petite église, Gallicanisme. Les sévices contre Pie VII rattachent les fidèles au Pontife romain. Les évoques de Dalmatie leurs protestations et l'épiscopat français. Le gouvernement interroge les préfets et les maires qui laissent percer certaines appréhensions. Une lettre d'un maire de province. Napoléon et le Saint- Esprit. L'empereur veut transférer à Paris le Pape et tout le gouvernement de l'Eglise. Immunités et fran- chises des sociétés révolutionnaires et maçonniques. Etat des esprits en Italie et en France. 291-31S CHAPITRE IV.– SAvoNE. 1809. I. Savone et le département de Montenotte. Le préfet, M. de Chabrol, et l'évoque, M' Maggiolo. Entrée du Pape à Savone. Prescriptionsimpériales pour ie séjour de Pie VII à Savone. Les cardinaux Doria ne peuvent voir le Saint-Père. Mesures pour assurer la garde du Pape. L'approche des vaisseaux anglais. William Pitt et la Papauté. Silence et police. Le préfet est investi de l'autorité supérieure. Dépenses pour la mai- son pontificale. Les journées de Savone. Le Val Saint Bernard Notre-Dame de la Miséricorde. Nou- velle tactique de l'empereur et même surveillance. Le Pape doit être traité « avec la plus grande magnificence a. Le comte Salmatoris et le général César Berthier. faut que le Pape n'ait pas l'air d'être en prison. rinal.319-345 II La phy- sionomie de Pie VII est la même à Savone qu'au Qui- II. Le cadre politique des incidents de Savone L'em- pereur veut imposer au Saint-Père la double soumission du souverain et du pontife. Les évoques fonctionnaires; l'institution canonique formule d'enregistrement. Le pouvoir temporel et la communion des évêques. avec le Saint-Siège, double rempart de la suprématie romaine et de l'unité catholique. Le Pape désire avant tout un Conseil. Bref au cardinal Caprara. -PieVII repousse des dépenses et des honneurs qui ne conviennentpas à sa position il veut vivre de la charité des fidèles.– Le gé- néral César Berthier gouverneur du palais ».– Lamai- son du Pape personnel domestique « service de bouche a, au profit du gouverneur et de ses acolytes. La police ne se relâche pas. Aucune somme d'argent ne peut être remise au Souverain Pontife. Les rapportsjour- naliers du colonel Thouvenot. Observations du prince Borghese sur les dépenses. Le comte Salmatoris accuse le général César Berthier. Le Pape n'acceptera des hon- neurs que « si l'on fait tomber ses chaînes. » A Savone, « il n'a besoin de rien. » 11 semble se résigner. « Le nouvel état sera tolère, » « On a vu des papes pauvres, persécutés, incarcérés, aucun n'a été défrayé par un souverain. » La nouvellede la prochaine conclusion d'un traité avec l'Autriche donne de l'espoirau Saint-Père il souhaite ardemmentla paix il attend des ouvertures. Nouvelles attaques contre l'Eglise. Pour les moines, « un coup de massue. » Histoire du concordat de Léon X; Histoire des guerres que les Papes ont faites à la puissance prépondérante en Italie et spécialement à la France. Guerre de l'écritoire contre le Pape. M. d'Hauterive, M. d'Ar- belles.345-376 III. Négociations avec le Souverain Pontife sur la base d'une abdication et d'une pension. Importants bulletins de M. de Chabrol. Le Pape ramené à Rome ne s'oc- cuperait que du gouvernement spirituel. Suivant « un plan conçu de longue date on veut, en séparant le spi- rituel du temporel, ruiner l'un par l'autre. Anecdotes, récits de toutes sortes écartant les entretiens importuns. Les prétentions gallicanes. Les dispenses de ma- riage. Pian formé contre la Papauté. M. de Cha- brol et M~ Doria. « La politique de l'Eglise n'est pas celle des gouvernements.» Le titre d'Apostolique. A Fontainebleau, tourbillon de fêtes. Dictée de Napoléon à M. d'Hauterive. Autre langagede l'empereur en 1806. Politique du Saint-Siège; Italie uni6ée 376-411 IV. Projets de rupture avec Joséphine et de mariage avec une princesse de la maison de Russie, ou de la maison d'Autriche. –' Saint-Pétersbourg et Vienne, Savone et Rome fixent l'attention de Napoléon. Ses visées matrimo. niales, comme les affaires de l'Eglise, exigeraient la libre participation du Pape. Le Conseil ou Comité ecclésias- tique.– Son avis sur la bulle d'excommunication,la réu- nion d'un concile général, la procédure de l'ofneiatitédio- césaine, relativementà la nullité du mariageavec Joséphine, et l'institutioncanonique. H considère « la souveraine- té temporelle a des papes, comme un accessoire à leur autorité. Ha a toutefois le courage de demander que le Pape soit « libre x et entouré de « ses conseillers natu- rels. H– Réceptionaux Tuileries des patriciens romains députés pour complimenter l'empereur. Les hyper- boles du duc Braschi. Réponse de Napoléon « Votre évêque est le chef spirituel de l'Eglise, comme j'en suis l'empereur. »– Le plan de la Mançonerie. Murat ac- clamé à Rome.– Nouvellesproscriptions. A Savone, symptômes d'apaisement. On ne parle presque plus du Pape. Pie VII n'écrit point il ne' fait que lire et expédier quelques affaires d'ordre spirituel. A la fin de l'année, il s'absorbe dans des recherches historiques sur les causes matrimoniale? des rois de France. –' Suivant le P. Ilario Rinieri, Napoléon, sous le rapport de la légi- timité telle que l'établissent les règles de l'Eglise, « n'a jamais été ni mari, ni père.» Le Pape n'a point cédé ses droits temporels l'institutioncanonique sera violem- ment attaquée 411-430 CHAPITRE V. SAvoNE. i810. Les visées de Napoléon. L'Eglise simple rouage administratif. Caractère particulier de la lutte soute- nue par l'empereur contre la Papauté. Le 1er jan- vier 1810, à Savone, le général César Berthier,accompagné de tous les fonctionnaires, présente au Souverain Pontife les compliments d'usage. Le transfert du Pape à Paris. – Sécularisation de la sociétéreligieuse et de la Papauté. – Curieusenote du baron Meunier. Napoléon dément Bonaparte. La Consulte romaine préparele déplacement du siège pontifical. Saisie des sceaux le général Radet et l'anneau du pêcheur. Ordre d'expédier en France les Archives du Saint-Siège. Toutes les Archives de l'Eu- rope à Paris. Archives de Simancas. Le général Miollis et les listes de proscription. Instructions de Pie VII assurant le gouvernement spirituel, si l'on ar- rête ses délégués officiels. Exemples de fidélité au Pape et défections. Félicitations ridicules du général Radet à M~ Beechetti. Le comte Philippe de Tournon. La direction de la police. Influences féminines. Romains et Napolitains. Carnaval et misère. « Un maire à la française, un sénat à la romaine. )' Comité des évoques et commission d'examen. Théologiens laïques. Le prétendu droit des métropolitains. Travail commandé à M. d'Hauterive. Objections et difficulté de justifier le sénatus-consulte touchant la réunion des Etats romains à l'empire. Le baisement du pied. Henri V!H, Fran- çois I* Grégoire VII qualifié de « brigand ». Siècles d'ignoranceet crimes des Boniface, des Paul et des Jules. Les dix-huit articles du sénatus-consulte. Le Pape peut vivre à Rome dans un état passif. Sa résignation et ses tristesses au sujet des affaires spirituelles. Les dis- penses matrimoniales. La rupture de l'union avec José- phine.– Alternatives de colère et de sourire. M. de Chabrol tente de décider Pie VII à faire les premiers pas. Trompeuses paroles du prince Borghese. Les événe- ments de Rome. Le Pape violemmentirrité mais son penchant pour l'empereur va jusqu'à rêver d'en faire son auxiliaire pour le rapprochement de l'Eglise grecque avec l'Eglise romaine. Le sénatus-consulte atteint le pou- voir spirituel. Lettre du ministère de la police « L'E- glise en/!n se trouvera dans l'Etat. » Ordre de tenir le Saint-Père sous une surveillance plus étroite. Le doc- teur Porta choisi comme espion. Publication de l'édit de 1682. Napoléon reproche au grand-duc de Bade de traiter ses sujets catholiques « comme des ilotes ». Mo- dification sur quelques points des articles organiques. Insuccès de M. de Chabrol 431-474 H. – L'annonce du mariage de Napoléon avec Marie-Louise. – Le Souverain Pontife déconcerté. Il songe à faire un éclat s pensif et sombre, il s'apaise. Sa foi dans la Providence. Il se renferme en lui.-méme.– Son appli- cation à éviter toute allusion à sa situation.– La surveil- lance des correspondances, à Rome et à Savone. L'es- prit du Pape subit de continuelles variations. Pie VU reprend confiance ses conversations. Le mirage de la conciliation. Les étrangers reviennent à Savone. Charles de Dalberg et le cardinal Fesch. Les communi- cations entre Savone et Rome. Surveillancedes servi- teurs du Saint-Père. La guerre aux couvents. «iVer- mine de moines. »– Réjouissances à Savone. Célébra- tion du mariageavec Marie-Louise. Cardinaux « noirs ». La question du Concile. La santé du Pape est ébran" lée. Lettre du cardinal Fesch. Pie VII donne des signes d'abattement Souvenir du cadastre romain et crainte de schisme. Les grands corps de l'Etat et le SouverainPon- tife, en 1804. L'empereur d'Autriche et les intérêts de l'Eglise. Trio féminin à la Malmaison. Bal masqué chez Cambacérès. L'empereur et Mme de Metternich. Mission du comte de Metternich auprès de Napoléon. Rôle de médiateurréservé à l'empereur François. M. de Lebzeltern envoyé à Savone. Napoléonpense compro- mettre le monarque autrichien dans sa lutte religieuse. Instructionsde M. de Metternich pour le chevalier de Leb- zeltern. 0~erca