Cet ouvrage, premier volume du Dictionnaire des savants et des ignorants, vise à rendre accessibles aux lecteurs — instruits ou en cours d'apprentissage — les données pratiques et savantes nécessaires pour lire, converser et composer avec assurance. M. Jacomy présente l'étymologie et la signification des noms et titres, explique la nature et le but des institutions (religieuses, civiles, judiciaires, militaires, maritimes, financières, agricoles, industrielles, commerciales), et dresse un tableau des mœurs, usages et cérémonies, tant des temps anciens que contemporains.
Le volume inclut en outre des extraits ou le texte des concordats, chartes et constitutions utiles au public de l'époque, ainsi que des notices sur l'organisation féodale et sa concordance avec les institutions modernes. L'ensemble constitue un instrument pratique : glossaire explicatif, recueil de références et guide documentaire destiné aux curés, aux étudiants, aux journalistes et à tout lecteur souhaitant combler les lacunes de son vocabulaire technique et culturel.
Par sa structure didactique et son ambition encyclopédique, ce tome illustre l'esprit du XIXᵉ siècle : vulgariser le savoir savant sans l’appauvrir, afin d'outiller la conversation publique et la lecture critique.
Destiné aux clercs, enseignants, journalistes, étudiants et lecteurs curieux qui souhaitent maîtriser le vocabulaire des institutions et des usages sociaux, ainsi que retrouver rapidement le sens des termes techniques rencontrés dans les débats ou la presse.
hreflang pour sites multilingues, ou un meta refresh si tu souhaites rediriger vers une URL canonique différente.Dictionnaire des savants et des ignorants — Tome 1 — M. Jacomy (1859), 529 p. — Guide pratique et encyclopédique pour éclairer noms, institutions, usages et textes officiels.
L’auteur de ce volume, désigné sous le nom de M. Jacomy, demeure une figure peu documentée du XIXᵉ siècle. Son nom apparaît principalement dans l’édition du Dictionnaire des savants et des ignorants, publiée par l’éditeur J.-P. Migne au sein de la Troisième et Dernière Encyclopédie Théologique. En dehors de cette contribution, peu d’informations biographiques sont connues, et il semble avoir travaillé dans un cadre éditorial davantage que dans une carrière littéraire ou académique indépendante.
Ce manque de données est fréquent dans l’immense entreprise éditoriale de Migne, qui a sollicité de nombreux collaborateurs, souvent érudits ou compilateurs spécialisés, dont l’identité reste parfois incomplète ou difficile à retracer.