Ce second tome du Dictionnaire des sciences occultes, intégré à l’Encyclopédie théologique de l’abbé Migne, poursuit l’exploration des croyances mystérieuses et des pratiques divinatoires. On y retrouve un répertoire des superstitions, des doctrines ésotériques et des figures légendaires, accompagné de textes complémentaires comme le Traité des dieux et des démons du paganisme de Binet et la Réponse à l’Histoire des oracles de Fontenelle par Baltus. Une œuvre monumentale pour comprendre les marges religieuses et spirituelles.
Ce second volume du Dictionnaire des sciences occultes, inclus dans le tome 49 de l’Encyclopédie théologique publiée par l’abbé Migne, poursuit la vaste entreprise d’inventaire des croyances ésotériques et des pratiques surnaturelles. Comme le premier tome, il rassemble une multitude de notices alphabétiques décrivant les arts divinatoires, les traditions magiques, les superstitions populaires et les doctrines occultes.
Cet ouvrage constitue un répertoire universel regroupant des notions aussi diverses que l’alchimie, la nécromancie, la physiognomonie, le magnétisme, le vampirisme, la cartomancie, la lycanthropie ou encore les pratiques cabalistiques. Il explore à la fois les systèmes anciens hérités du paganisme, les croyances populaires transmises de génération en génération, et les courants ésotériques modernes du XIXe siècle.
Ce dictionnaire n’est pas seulement descriptif : il intègre une dimension critique, montrant en quoi ces pratiques s’opposent à la foi chrétienne et relèvent souvent de l’illusion ou de l’imposture. L’approche encyclopédique permet cependant de comprendre la variété et l’influence culturelle de ces croyances à travers les âges.
Ce second tome contient également deux textes majeurs : le Traité historique des dieux et des démons du paganisme rédigé par Binet, qui éclaire le rôle des entités surnaturelles dans l’Antiquité, et la Réponse à l’Histoire des oracles de Fontenelle par l’abbé Baltus, un texte apologétique visant à réfuter les thèses rationalistes. Ces ajouts renforcent la dimension théologique et critique de l’ensemble.
En offrant un panorama aussi vaste que détaillé des pratiques occultes, ce tome se présente comme une ressource incontournable pour les chercheurs, les théologiens et les curieux désireux d’approfondir la compréhension des superstitions et des courants ésotériques dans l’histoire.
Le tome poursuit la liste alphabétique des pratiques et notions occultes, notamment : aéromancie, alchimie, cartomancie, chiromancie, géomancie, lycanthropie, magie, magnétisme, nécromancie, onirocritique, physiognomonie, pyromancie, rabdomancie, spiritisme, superstition, vampirisme, ventriloquie, etc.
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