Abbé Ambroise Guillois - De la confession - sa divinité et ses avantages Edition : CH. BICUKLET, IMP.-LIB.-ÉDIT. Date de publication : 1840 Nombre de pages : 466 Voilà le résumé court que j'avais. Dans cet ouvrage composé de treize lettres catéchétiques, l’abbé Ambroise Guillois défend avec érudition et ferveur le sacrement de pénitence. À travers un dialogue entre un jeune homme ébranlé dans sa foi et un prêtre, l’auteur déploie les fondements scripturaires, traditionnels, historiques et même anthropologiques de la confession. Il cite les Pères de l’Église, les pratiques païennes, les décisions conciliaires et les témoignages protestants ou philosophiques pour démontrer la divinité et les bienfaits de ce sacrement. Un texte profondément apologétique et pastoral, visant à réconcilier l’âme chrétienne avec la miséricorde divine. Table des matières. Première Lettre. Occasion et plan de cet ouvrage.—Piété de Jules.—Bonheur qu'il trouve dans la fréquentation des Sacrements.—Son voyage à Paris.—Il perd les mœurs.—Sa foi est fortement ébranlée.—Ses entretiens avec Ambroise vicaire de *'*.—Preuves de la divinité du Christianisme.—Mystères.—Il y a des Mystères dans toutes les sciences.— Dogme de la confession. Seconbe Lettre. Antiquité de la confession.—Confession d'Adam et d'Eve.—Obligation de confesser ses péchés, imposée par le Seigneur à son peuple.—confession de David.— Expiation solennelle—Confession faite par le Grand-Prétre.— L'usage de la confession s'est toujours maintenu chez les Juifs. Troisième Lettre. De la confession chez les Payens.— Expiations.— Usage des Athéniens.—Fêtes lugubres instituées par Romulus.— Mystères d'Eleusis— Initiation.— Confession de Marc-Aurèle.— Confesseurs chez les peuples de la Grèce.— Devins de l'Elide.— Confession de l'Empereur de la Chine.— Le Yu-Pé-Pères spirituels au Thibet.—Confession du Grand-Lhama.—Confession des Talapoins.—Les Gones.—Confesseurs dans le royaume de Perse.— Maxime et usage des Indiens.—Le Nillia-Carma , ou Rituel des Brack-mrs.—Histoire de Draupadi et des cinq frères célèbres. —Histoire de Valmiky. QUATRiÈME Lettre. De l'obligation de confesser ses péchés imposée par Jésus-Christ.—Conséquence qui découle nécessairement de ce qui précède.— Pourquoi l'obkigation de confesser ses péchés, imposée par Jésus-Christ, n'excita aucun murmure ni parmi les Juifs, ni parmi les Payens.—Promesse de Jésus-Christ à saint Pierre.— Jésus Christ donne à ses Apôtres le pouvoir de remettre et de retenir les péchés.—La conlession des péchés est liée essentiellement au pouvoirjudiciaire dont Jesus-Christ a revêtu ses Apôtres.—Comparaison.—Il n'y a point d'autre moyen que la confession d'obtenir le pardon de ses péchés. CINQUIEME Lettre La confession a toujours été en usage dans l'Eglise de .Jésus-Christ.—Innocent III et le quatrième concile de Latran.— Il est absurde de dire que c'est Innocent III qui a inventé la confession.—Tous les Pères de l'Eglise ont enseigné que la confession était nécessaire pour rentrer en grâce avec Dieu.— S. Bernard.- S. Anselme.—S. Grégoire-le-Grand.—S. Sidoine.—S. Augustin.—S. Jérôme.—S. Jean-Chrysoslôme.—S. Grégoire de Nysse.—S. Ambroise.— S. Grégoire de Nizianze.—S. Cyrille de Jérusalem.—S. Eplirem,—S Basile.—Laclance.—S. Athanase.—S. Cyprien.—Origéne.—Terlullien.—S. Clément. Sixième Lettre. Divinité de la confession prouvée par les conciles, par un grand nombre de faits arrives dans les premiers siècles et par la raison.—Conciles sur la confession.—Canons publiés en Angleterre sous le roi Edgar.—Confession des religieux.— Confession des prêtres et des évéqnes.—Confession des rois el des empereurs—Confession des militaires.—Confession dans les grands périls.— Confession avant la communion et la confirmation.—Confession pendant le Carême et avant les principales fêtes.—Confession pour se préparer à mener une vie nouvelle.—Confession avant la Translation et la visite des saintes reliques.—Confession avant la mort et dans les grandes maladies.—Confession avant d'aller au supplice.— Il est de toute impossibilité que les hommes aient inventé la confession. Septième Lettre. De la confession et de la pénitence publiques, en usage dans les premiers siècles.—Etablissement d'un prêtre pénitencier.—Nectaire, en supprimant la charge de pénitencier, n'abolit pas pour cela la confession.—Le préire pénitencier n'était pas seul occupé à entendre les confessions.—La confession secrète précédait toujours la confesiion publique.—On confessait quelquefois publiquement les péchés cachés.—L'évêque Narcisse et ses caHmniateurs.— L'hérésiarque Marcus.—Devant qui se faisait la confession publique. —Pénitence publique el solennelle.—Les pleurants.—Les écoutants.—Les prosternés.—Les consistants.—La pénitence solennelle ne s'accordait qu'une fois.—Diverses impositions des mains.—Réconciliation des pénilents. Huitième Lettre. Témoignages des protestants en faveur de la confession.—Aveu de Gibbon.— Aveux de Leibnitz el de lord Fitz-William— Luther était loin d'être ennemi de la confession.—'L'abolition de la con- fession a produit des crimes sans nombre.—Paroles remarquables de la Liturgie suédoise.—Les Luthériens de Nuremberg supplient Charles-Quint de rétablir l'usage delà confession,—Les ministres protestants de Strasbourg émettent le même vœu. L'Eglise anglicane a conservé l'usage de la confession.—Conduite de quelques ministres luthériens français,relativement à la confession. Neuvième Lettre. Témoignages des philosophes en faveur de la confession.—Les plus grands ennemis du Christianisme ont été favorables à la confession.— Paroles remarquables de Marmonlel , J -J. Rousseau Voltaire, Raynal.— Ce que les Saint-Simoniens pensent de la confession.—Philosophes qui se sont confessés à la mort: La Meltrie , le comte de Boulainvilliers, Montesquieu, du Marsais, Mauperluis, Fontenelle, Boulanger, le marquis d'Argens, Toussaint, Bouguer, Buffon, le comte de Tressan, de Langle, Robinet, Larcher, le duc d'Orléans, Napoléon-Bonaparte.—Diderot.—D'Alembert.—Santerre.—Barras.—Derniers moments de Voltaire. Dixième Lettre. Réponse aune Objection.—Objection: A quoi sert la confession? La réponse.— La confession réconcilie le pécheur avec Dieu et avec lui-même.— Bonheur qu'elle procure.—L'officier de cavalerie et le P. Br) daine.—La confession empêche le désespoir de pénétrer dans l'ûme du coupable.—Elle prévient une infinilé de crimes et de scandales.— Réconsiliations opérées par la confession.—Trait rapporté par Mmme de Genlis.—La confession console le pécheur mourant.—Confession de Marie-Antoinette. Onzième Lettre. Réponse à une autre objection.—Objection: N'est-il pas bien dur et bien humiliant d'aller se mettre à genoux aux pieds d'un homme? et réponse.— Histoire de Naaman, général des armées de Syrie.—La confession n'a rien de dur ni d'humiliant pour le pécheur. —Ce que les sauvages pensent de la confession, Don Garcias V, gémit de ne pouvoir se confesser, et demande des Missionnaires.— Sauvages du diocèse de Vincennes,aux Etats-Unis.—Un Indien fait plusieurs lieues pour trouver un confesseur. —Le confesseur n'est plus un homme ordinaire, c'est le mandataire et le Jésus-Christ.—Les plus grands hommes n'ont pas rougi de s'approcher du tribunal de la pénitence.—Fin édifiante du bon chevalier sans peur et sans reproche. Douzième Lettre. Du secret de la confession.—Objection : Le confesseur gardera-t-il le secret? la réponse. Du secret de la confession chez les païens.—Loi de l'Eglise sur le secret de la confession.—Ce que doit répondre un confesseur au Juge qui l'interroge.—... de la cour de justice criminelle du département de Jemmapes.—Décision de la cour de cassation sur le secret de la confession.—Noble conduite de M. Kohlman.curé catholique aux Etats-Unis.—Un jury protestant rend hommage à l'inviolabilité du secret de la confession.—Opinion du savant publiciste de Real sur le même sujet.— Conversation de Henri IV avec le P. Cotton.sur le secret de la confession. —Affaire du général Berlin.—Réponse à une assertion de M. M. , procureur général à Poitiers. Treizième Lettre. Comment le secret de la confession a été gardé jusqu'à nos jours.— les quelques faits isolés ou ne saurait déduire aucune conséquence morale.— Il est inouï que le sceau de la confession ait été brisé— Conduite de S. Ambroise à l'égard des pécheurs dont il entendait les confessions.—Le secret de la confession a été gardé même par ...— Histoire de l'abhé Roulot.—Ou n'a jamais ouï dire qu'aucun prêtre apostat et violé le secret de la confession.— Dénardiére, ancien curé d'Evrop.— Histoire de S. Jean Népomuiéne.—Jean Sarcander , curé d'Holescow—Le Père Garnet, Jésuite.— Le prétendu curé de Fontenay.—Ce qu'il faut penser des Souvenirs de la marquise de Créquy. Quatorzième Lettre.ife'powse à quelques difficulff's—Un Pécheur, quelque coupable qu'il soit, ne doit nullement craindre de perdre l'estime de son confesseur.— Des confessions par lettres.— Ruticrl , Evéque du Mans, écrit aux Evéques de l'armée du Roi. pour leur confesser ses péchés.— Hildcbol'ie, Evéque de Soissons, se confesse par lettres à Hincmar, sou métropolitain.—Ce qu'il faut penser de ces cas, les diconfessions.—Marie Stuart.—Confession des clercs à laïc.—Jctian de Joinville confesse Gui d'ibelin.— Des corsaires se confessent les uns aux autres.— De telles confessions n'étaient point sacramentelle-.—Le choix d'un confesseur. —M. Edmond Géraud.—Confesseur de la Reine.— Des Directeurs à la mode. QciNZiÈ.ME Lettre. Des qualités que doit avoir un confession.—Ambroise félicite Jules du choix qu'il a fait d'un directeur sase et € I 'iré.— Nécessité de l'examen de conscience.— La confession diii é're humi'!", «in—cére et simple; elle doit éire ac<'i' >niai;née dccoutiance et de componction.—le l> coni ritioi.—Eximen rais inné d'un pamphlet contre 1;: c -n'' s-ioii.—(;ooilu>iion 3l5 Le dogme de la confession venge des ati;HMie« de l'hérésie, ou réponse àM Blauc.prési'ienl du cousisluir" Ic^J.'uii '.Vl'i Réfutation d'un discours de Ciiâtel,contre la co ;fess' n.