Saint François de Sales - Oeuvres complètes - Tome 2 ÉVÊQUE ET PRINCE DE GENÈVE PUBLIÉES D'APRÈS LES MANUSCRITS ET LES ÉDITIONS LES PLUS CORRECTES AVEC UN GRAND NOMBRE DE PIÈCES INÉDITES PRÉCÉDÉES DE SA VIE Et ornées de son portrait et d'un fac -simile de son écriture TOME I PRAITS DE L'AMOUR DE DIEU ( Suite et fin .) Edition : LOUIS VIVÈS Date de publication : 1875 Nombre de pages : 497 Voilà le résumé court que j'avais. Ce second volume des "Œuvres complètes de saint François de Sales" poursuit l’exploration de la vie spirituelle à travers les thèmes profonds de la charité, de l’oraison, de la conformité et de la soumission à la volonté divine. L’évêque de Genève y développe, avec sa douceur et sa profondeur coutumières, une théologie pratique de l’amour de Dieu, nourrie de mystique et d’expérience pastorale. Véritable sommet de la spiritualité catholique, ce livre expose les divers degrés de l’union de l’âme à Dieu, en particulier par l’oraison contemplative et l’abandon total à la divine Providence. Table des matières. LIVRE QUATRIEME. DE LA DECADENCE ET RUINE DE LA CHARITE. Chap. I. — Que nous pouvons perdre l'amour de Dieu tandis que nous sommes en cette vie mortelle. IT.—Du refroidissement de l'âme en l'amour sacré. III.—Comme on quitte le divin amour pour celuy des créatures. IV.—Que l'amour sacré se perd en un moment. V.—Que la seule cause du manquement et rafroidissement de la charité est en la volonté des créatures. VI.— Que nous devons reconnoistre de Dieu tout l'amour que nous luy portons. VII.— Qu'il faut éviter toute curiosité , et acquiescer humblement à la tres-sage providence de Dieu. VIII.— Exhortation à l'amoureuse sousmission que nous devons aux decretz de la providence divine. IX.—D'un certain reste d'amour, lequel demeure maintefois en l'ame qui a perdu la sainte charité. X.—Combien cet amour imparfait est dangereux. XI.—Moyen pour reconnoistre cet amour imparfait. LIVRE CINQUIEME. DES DEUX PRINCIPAUX EXERCICES DE L'AMOUR SACRÉ, COMPLAYSANCE ET BIENVEUILLANCE. Chap. I. —De la sacrée complaysance de l'amour ; et premièrement, en quoy elle consiste. II.— Que par la sainte complaysance nous sommes rendus comme petitz enfans aux mammelles de nostre Seigneur. III.— Que la sacrée complaysance donne nostre cœur à Dieu et nous fait sentir un perpétuel désir en la jouissance. IV.— De l'amoureuse condoléance, par laquelle la complaysance de l'amour est encor mieux déclarée. V.— De la condoléance et complaysance de l'amour en la passion de nostre Seigneur. VI.—De l'amour de bienveuillance que nous exerçons envers nostre Seigneur par manière de désir. VII.—Comme le désir d'exalter et magnifier Dieu nous sépare des playsirs inférieurs, et nous rend attentifz aux perfections divines. VIII.—Comme la sainte bienveuillance produit la louange du divin bien aymé. IX.—Comme la bienveuillance nous fait appeller toutes les créatures à la louange de Dieu. X.—Comme \r ucsir de louer Dieu nous fait aspirer au ciel. XI.— Comme nous pratiquons l'amour de bienveuillance es louanges que nostre Rédempteur et sa Mère donnent à Dieu. XII.—De la souveraine louange que Dieu se donne à soy-mesme, et de l'exercice de bienveuillance que nous faisons en icelle. LIVRE SIXIEME. EXERCICES DU SAINT AMOUR EN L'ORAYSON. Chap. I. — Description de la théologie mystique, qui n'est autre chose que l'orayson. II.— De la méditation premier degré de l'orayson ou théologie mystique. III.— Description de la contemplation, et de la première différence qu'il y a entre icelle et la méditation. IV.— Qu'en ce monde l'amour prend sa naissance , mais non pas son excellence , de la connoissance de Dieu. V.—Seconde différence entre la méditation et contemplation. VI.—Que la contemplation se fait sans peine , qui est la troisième différence entre icelle et la méditation. VII.—Du recueillement amoureux de l'ame en la contemplation. VIII.—Du repos de l'ame recueillie en son bienaymé. IX.— Comme ce repos sacré se pratique. X.—De divers degrés de cette quiétude ; comme il la faut conserver. XI.— Suite du discours des divers degrés de la sainte quiétude, et d'une excellente abnégation de soy- mesme qu'on y practique quelquefois. XII.— De i'escoulement ou liquéfaction de l'ame en Dieu. XIII.—De la blesseure d'amour. XIV.— De quelques autres moyens par lesquelz le saint amour blesse les cœurs. XV.—De la langueur amoureuse du cœur blessé de dilection. LIVRE SEPTIEME. DE L'UNION DE L'AME AVEC SON DIEU, QUI SE PARFAIT EN L'ORAYSON. Chap. I. — De l'union amoureuse de l'ame avec son Dieu en l'orayson. II. — De divers degrés de la sainte union qui se fait en l'orayson. III. —Du souverain degré d'union, par la suspension et ravissement. IV.—Du ravissement, et de la première espèce d'iceluy. V.—De la seconde espèce de ravissement. VI.— Dos marques du bon ravissement, et de la troisième espèce d'iceluy. VI.— Comme l'amour est la vie de l'ame, et suite du discours de la vie extatique. VIII.— Admirable exhortation de saint Paul à la vie extatique et surhumaine. IX.— Du suprême effet de l'amour affectif, qui est la mort des amans; et premièrement de ceux qui moururent en amour. X.— De ceux qni moururent par l'amour, et pour l'amour divin. XI.— Que quelques uns entre les divins amans moururent encor d'amour. XII.— Histoire merveilleuse du trespas d'un gentil-homme qui mourut d'amour sur le mont d'Olivet. XIil.—Que la tres-sacrée Vierge mère de Dieu mourut d'amour pour son Fils. XIV.— Que la glorieuse Vierge mourut d'un amour extrêmement doux et tranquille. LIVRE HUITIEME. DE L'AMOUR DE CONFORMITE, PAR LEQUEL NOUS UNISSONS NOSTRE VOLONTÉ A CELLE DE DIEU QUI NOUS EST SIGNIFIEE PAR SES COMMANDEMENS CONSEILZ ET INSPIRATIONS. Chap. I. —De l'amour de conformité provenant de la sacrée complaysance. II.—De la conformité de sousmission qui procède de l'amour de bienveuiliance. III.— Comme nous nous devons conformer à la divine volonté que l'on appelle signifiée. IV.—De la conformité de nostre volonté avec celle que Dieu a de nous sauver. V.— De la conformité de nostre volonté à celle de Dieu qui nous est signifiée par ses commandemens. VI.—De la conformité de nostre volonté à celle que Dieu nous a signifiée par ses conseils. VII.— Que l'amour de la volonté de Dieu signifiée es commandemens nous porte à l'amour des conseilz. VIII.— Que le mespris des conseilz evangeliques est un grand péché. IX.—Suite du discours commencé. Comme chacun doit aymer, quoyque non pas pratiquer, tous les conseilz evangeliques ; et comme neantmoins chacun en doit practiquer ce qu'il peut. X.— Comme il se faut conformer à la volonté d'vine qui nous est signifiée par les inspirations ; et premièrement, de la variété des moyens par lesquelz Dieu nous inspire. XI.— De l'union de nostre volonté à celle de Dieu es inspirations qui sont données pour la practique extraordinaire des vertus ; et de la persévérance en la vocation, première marque de l'inspiration. Xli.— De l'union de la volonté humaine à celle de Dieu es inspirations qui sont contre les loix ordinaires; et de la paix et douceur de cœur, seconde marque de l'inspiration. XIII.—Troisième marque de l'inspiration, qui est la sainte obéissance a l'Eglise et aux supérieurs. XIV.— Briefve méthode pour connoistre la volonté de Dieu. LIVRE NEUVIEME. DE L'AMOUR DE SOUMISSION, PAR LEQUEL NOSTRE VOLONTÉ S'UNIT AU BON PLAYSIR DE DIEU. Chap. I.— De l'union de nostre volonté avec la volonté divine qu'on appelle volonté de bon playsir. II.— Que l'union de nostre volonté au bon playsir de Dieu se fait principalement es tribulations. III.— De l'union de nostre volonté au bon playsir divin es afflictions spirituelles par la résignation. IV.— De l'union de nostre volonté au bon playsir de Dieu par l'indifférence. V.— Que la sainte indifférence s'estend à toutes choses. VI.— De la pratique de l'indifférence amoureuse es choses du service de Dieu. VIL—De l'indifférence que nous devons pratiquer en ce qui regarde nostre advancement es vertus. VIII.— Gomme nous devons unir nostre volonté à celle de Dieu en la permission des pedîés. IX.— Comme la pureté de l'indifférence se doit pratiquer es actions de l'amour sacré. X.— Moyen de connoistre le change au sujet de ce saint amour. XI.— De la perplexité du cœur qui ayme sans sçavoir qu'il plait au bienaymé. XII.— Gomme, entre ces travaux intérieurs, Pâme ne connoist pas l'amour qu'elle porte à son Dieu, et du trespas tres-aymable de la volonté. XIII.—Comme la volonté, estant morte à soy, vit purement en la volonté de Dieu. XIV.— Esclarcissement sur ce qui a esté dit touchant le trespas de nostre volonté. XV.— Du plus excellent exercice que nous puissions faire parmy les peines intérieures et extérieures de cette vie, en suite de l'indifférence et trespas de la volonté. XVI.— Du despouillement parfait de l'ame unie à la volonté de Dieu. LIVRE DIXIEME. DU COMMANDEMENT D'AVMER DIEU SUR TOUTES CHOSES. Chap. I. — De la douceur du commandement que Dieu nous a fait de Paymer sur toutes choses. II. — Que ce divin commandement de l'amour tend au ciel, mais est touiesfois donné aux fidèles de ce monde. III. —Comme tout le cœur estant employé en l'amour sacré, on peut neantmoins aymer Dieu différemment et aymer encor plusieurs autres choses avec Dieu. IV.— De deux degrés de perfection avec lesquelz ce commandement peut estre observé en cette vie mortelle. TABLE DES MATIERES. V.— De deux antres degrés