Le gnosticisme et la franc-maçonnerie – Édouard Haus | Bibliothèque Catholique
Le gnosticisme et la franc-maçonnerie – Édouard Haus

Le gnosticisme et la franc-maçonnerie

Auteur : Édouard Haus

Année : 1875

Éditeur : Goemaere

Pages : 460

Ouvrage posthume d’Édouard Haus, procureur du roi à Gand, qui prolonge sa réflexion entamée dans La Libre Pensée et le Christianisme. Il y étudie le gnosticisme et la franc-maçonnerie comme deux forces idéologiques et organisationnelles, mères de nombreuses sociétés secrètes ou ouvertes. Haus y dénonce leur influence politique, sociale et intellectuelle, leurs objectifs de domination, ainsi que leur hostilité envers l’Église catholique.

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Le gnosticisme et la franc-maçonnerie

Édouard Haus

Le gnosticisme et la franc-maçonnerie – Édouard Haus

Cet ouvrage posthume, publié en 1875, constitue le complément de l’étude précédente d’Édouard Haus intitulée La Libre Pensée et le Christianisme ou le XIXe siècle. Pour l’auteur, comprendre le XIXe siècle et ses adversaires suppose d’examiner non seulement la libre pensée, mais aussi la franc-maçonnerie, qu’il considère comme la matrice de nombreuses sociétés secrètes et non secrètes.

Haus décrit la franc-maçonnerie comme une puissance agissante derrière divers individus, partis et mouvements se présentant comme « indépendants » ou « libéraux ». Sous un discours de défense de la liberté humaine, elle exercerait, selon lui, une influence dominante dans les sphères intellectuelles, morales et politiques, écartant de positions de responsabilité ceux qui ne partagent pas ses vues ou qui ne sont pas affiliés.

En rapprochant le gnosticisme antique et la franc-maçonnerie moderne, Haus met en lumière des similitudes dans leur organisation, leurs méthodes, leurs objectifs et leur prétention à une suprématie universelle. Il analyse leurs fondements intellectuels, moraux, matériels et politiques, ainsi que leurs moyens d’action pour parvenir à un but qu’il décrit comme incompatible avec la foi et l’ordre catholique.

L’ouvrage se conclut par une réflexion sur l’avenir et les destinées de la franc-maçonnerie face à l’Église, aux souverains et à l’individualité humaine, dans un contexte de luttes idéologiques et spirituelles.

Table des matières

  • Livre I – Les Gnostiques et les Francs-Maçons
    • Chapitre I – Les Gnostiques
    • Chapitre II – Les Francs-Maçons
    • Chapitre III – Le système d’organisation ou la clé des sociétés secrètes des Gnostiques et des Francs-Maçons
  • Livre II – Les bases et le but du Gnosticisme et de la Franc-Maçonnerie, ainsi que les moyens employés
    • Chapitre I – Considérations sur l’ensemble
    • Chapitre II – Les bases
      • Section I – La Sagesse (puissance intellectuelle, religieuse, mystique, scientifique)
      • Section II – La Beauté (puissance morale, sociale, politique)
      • Section III – La Force (puissance matérielle, numérique, dynamique)
      • Section IV – La Suprématie (domination absolue sur le monde)
    • Chapitre III – Le but et les moyens employés
    • Chapitre IV – Conclusion sur les bases, le but et les moyens
  • Livre III – L’avenir et les destinées de la Franc-Maçonnerie
    • Chapitre I – La Franc-Maçonnerie et l’Église catholique
    • Chapitre II – La Franc-Maçonnerie et les souverains
    • Chapitre III – La Franc-Maçonnerie et l’individualité humaine
    • Chapitre IV – La Franc-Maçonnerie en elle-même

Informations sur le livre

  • Titre : Le gnosticisme et la franc-maçonnerie
  • Auteur : Édouard Haus
  • Éditeur : Goemaere
  • Année : 1875
  • Nombre de pages : 460
  • Langue : Français
  • Thèmes : Gnosticisme, Franc-maçonnerie, Sociétés secrètes, Catholicisme, XIXe siècle
  • Disponible : Oui (domaine public)

À propos de l’auteur

Édouard Haus († 1871), procureur du roi à Gand, était un juriste et penseur catholique belge. Membre correspondant de l’Académie de législation de Toulouse et de la Société des arts et sciences d’Utrecht, il fut également chevalier de l’Ordre du Christ du Portugal. Dans ses écrits, il dénonça avec vigueur les forces intellectuelles et politiques qu’il jugeait hostiles au christianisme, en particulier la libre pensée et la franc-maçonnerie, qu’il considérait comme des menaces majeures pour la foi et l’ordre social.