Mgr Jean-Joseph Gaume - La vie n'est pas la vie ou lA GRANDE ERIIECR DU XIX' SIÈCLE PAR Mgr GAUME PROTOOTAIRE APOSTOLIQUE Edition : GAUME ET CIE Année : ? Nombre de pages : 378 Voilà le résumé court que j'avais. Dans ce livre puissant et profondément spirituel, Mgr Jean-Joseph Gaume répond à une erreur fondamentale et destructrice de l’époque moderne : croire que la vie terrestre est la véritable vie. Sous la forme de lettres riches de sagesse, il démonte cette illusion, éclaire le cœur du lecteur, et l’encourage à tourner son regard vers la vraie vie : la vie éternelle. L’ouvrage se divise en 22 lettres, organisées autour de quatre axes : détromper ceux qui se laissent fasciner par le monde, consoler ceux qui souffrent, éclairer sur la nature et le but de la vie terrestre, et enfin encourager à marcher vers le ciel, la terre des vivants. Un véritable manuel de combat spirituel, nourri de l’Écriture, de l’expérience des saints, et d’une profonde espérance chrétienne. Table des matières. AVANT-PROPOS......................................................................2 AVIS DES ÉDITEURS..............................................................3 Première Lettre ..........................................................................7 Objets de cette correspondance : détromper, consoler, éclairer, encourager. — L’erreur qui consiste à croire que la vie d’ici-bas c’est la vie, est de toutes les erreurs la plus radicale, la plus cruelle, la plus désastreuse et malheureusement la plus répandue de nos jours. — La plus radicale : elle est la première. — Elle atteint l’homme dans le plus intime de son être. — Elle le fascine. — Anecdote. — La plus cruelle elle le dégrade et le rend malheureux. — Ignobles définitions de l’homme par les victimes de la grande erreur. — Noblesse de l’homme et du chrétien. ..........................................................................................................7 Deuxième Lettre ...................................................................... 13 Un preneur de mouches : Domitien. — Un trait de son histoire. — Preneurs de mouches au dix-neuvième siècle. — Les tisserands de toiles d’araignée. — Leurs tissus : Nature et destination. — Réponses de deux Chinois. — Photographie vivante des victimes de la grande erreur. — Leur histoire dans celle de Samson................................................................13 Troisième Lettre....................................................................... 19 Malheur de ceux qui se laissent fasciner par la grande erreur. — Fausse apparence de bonheur. — Ils sont esclaves. — Maîtres nombreux, opposés, capricieux auxquels ils obéissent. — Les vers et les voleurs. — Tableaux de leurs sollicitudes. — Ils sont exposés à des regrets inconsolables. — Histoire de Michas. — Travaillés par des désirs impossibles à satisfaire. — Disproportion entre la capacité de leur cœur et les biens d’ici-bas. — Exemple péremptoire...........................................19 Quatrième Lettre......................................................................26 Expérience de Salomon. — Parole qui empoisonne tous les plaisirs d’ici- bas. — Trait de Caracalla. — Francesco et saint Philippe de Néri. — Histoire...............................................................................................................26 Cinquième Lettre .....................................................................30 L’erreur qui consiste à croire que la vie d’ici-bas c’est la vie, est la plus désastreuse de toutes les erreurs. — Tableau de l’humanité, de ses agitations et de ses crimes.— Cause première du désordre universel : l’erreur sur la vie. — Image vivante du Dieu vivant, l’homme aime passionnément la vie. — Il n’aime que la vie. — Lui faire croire que la vie d’ici-bas c’est la vie, toute la vie, c’est le rendre fou et fou furieux. — Logique de sa folie. — Raisonnements des fascinés d’autrefois. — Du fasciné d’aujourd’hui. — Preuve nouvelle que la grande erreur est la cause du désordre universel............................................................................ 30 Sixième Lettre ..........................................................................36 Nouveaux désastres causés par la grande erreur. — Elle déchaîne toutes les concupiscences. — Concupiscence de la chair : ce qu’elle est, ce qu’elle veut, ce qu’elle fait. — Concupiscence des yeux : ce qu’elle est, ce qu’elle veut, ce qu’elle fait. — Histoire d’un avare mort récemment à Paris....................................................................................................................36 Septième Lettre ........................................................................42 Autre histoire d’un avare mort cette année. — Précaution ridicule. — Dureté de cœur. — Le luxe, suite de la concupiscence des yeux. — Désordre très-coupable. Quelques exemples de luxe................................42 Huitième Lettre .......................................................................46 Troisième concupiscence, l’orgueil de la vie. — Ce qu’elle est, — ce qu’elle veut, — ce qu’elle fait. — Esprit général d’insubordination. — Fièvre du déclassement. — Ambition du pouvoir, intrigues, conspirations, révolutions, tyrannie. — Haine de toute autorité. — Châtiments provoqués par le déchaînement des trois concupiscences. — Dernière proposition : L’erreur qui consiste à croire que la vie d’ici-bas c’est la vie, très répandue de nos jours. — Preuves. — Dangers qui nous menacent............................................................................................................ 46 Neuvième Lettre ......................................................................54 Deux vérités incontestables. — Raisonnement péremptoire. — Pourquoi la vie d’ici-bas n’est pas la vie. — Elle manque de ce qui constitue la vie proprement dite. — L’esprit ne vit pas, ou ne vit que très imparfaitement. — Erreurs et ignorances auxquelles il est sujet. — Le cœur ne vit pas. — Ses luttes, ses mécomptes, ses tristesses. — Le corps ne vit pas : tableau de ses misères. — Dans la vie d’ici-bas, point de jouissances et pas de durée............................................................................. 54 Dixième Lettre ......................................................................... 61 La jouissance manque à la vie d’ici-bas. — Conspiration des créatures contre la jouissance. — Trois choses dans la vie opposées à la jouissance : un berceau, une croix, une tombe. — Misères de l’homme au berceau. — Misères de l’homme fait. — Ce qu’il est à l’extérieur. — Ce qu’il est à l’intérieur. — Condition essentielle de la jouissance, la durée. — Brièveté de la vie. — Le tombeau en perspective. — Considérée en elle-même, la vie d’ici-bas n’est donc pas la vie. .............. 61 Onzième Lettre ........................................................................68 La vie d’ici-bas n’est pas la vie elle ne répond pas à l’idée de Dieu qui la donne. — Supposer le contraire, c’est nier la bonté de Dieu. — Sa sagesse. — Sa puissance infinie. — C’est nier Dieu lui-même. — C’est accuser le genre humain d’une incurable folie. — Oracles divins concernant ceux qui prennent la vie d’ici-bas pour la vie,.........................68 Douzième Lettre ......................................................................75 Objection d’un jeune matérialiste, tendant à prouver que la vie d’ici-bas est toute la vie. — Réfutation de son raisonnement. — Il est caduc. — Il est faux : preuves palpables. — Il est impertinent. — Il abaisse l’homme au-dessous des animaux. Autre raisonnement : contre le surnaturel en général. — Réfutation. — Passage de Plutarque. — Monuments de la croyance universelle et permanente au surnaturel. .....................................75 Treizième Lettre.......................................................................82 Nouvelle preuve du surnaturel : la création. — L’homme ne vit que du surnaturel et dans le surnaturel. — Réfutation des objections. — D’où vient la négation du surnaturel. — Il fait peur. — Pourquoi il fait peur. — Dernier mot de tous les incrédules et de toutes les philosophies autichrétiennes. — Post-Scriptum.................................................................82 Quatorzième Lettre..................................................................88 Second objet de notre correspondance : consoler. — La mort n’est pas la mort : affreux cauchemar de moins.—Immense consolation. — Admirable enseignement de l’Église. — Le passeport. — Le rétablissement de la santé spirituelle. — Le viatique. — L’ordre du départ. — L’escorte, — Les chants. — Le cimetière. — Les chrétiens devant la mort. — Saint Augustin. — Saint Louis.— Le jour de la mort, appelé le jour de la naissance..........................................................................88 Quinzième Lettre.....................................................................98 La mort n’est qu’un semblant de mort. — Immense consolation des mourants. — La mort joyeuse due au christianisme. — Exemples. — Saint Louis. — Berchmans. — Alphonse-François, duc de Modène. ....98 Seizième Lettre....................................................................... 105 La mort joyeuse : nouveaux exemples. — Suarez. — Baronius. — Sœur Marie de Venise. — Sœur Antonine de Saint-Hyacinte. — Fulvia Ségardi. — Joseph Scamacca. —Angélique Fabre. — Félicité des Nélumières. — Le frère Moise. — Aimé Bailly. — M. Jacquinot. ....... 105 Dix-septième Lettre ................................................................113 Troisième objet de notre correspondance : Éclairer. — Nature intime de la vie d’ici-bas. — C’est une épreuve. — Pourquoi ? — Parabole de l’Évangile qui révèle la nature de la vie. — But de la vie d’ici-bas. — Acheminement à la vraie vie. — Ce qu’est la vraie vie. — Moyens de la conquérir. — Nature de la mort. — Trait de saint Charles. — Ce qu’est un chrétien qui meurt. — Comparaisons. — Histoire. — Chant de l’exil. ...........................................................................................................................113 Dix-huitième Lettre ............................................................... 122 Quatrième objet de notre correspondance : Encourager. — La terre des Vivants. — Ce qu’elle est. — Pourquoi ce nom donné au ciel. — Belle philosophie du Symbole. — Dans la terre des Vivants, triple plénitude de vie : Plénitude d’universalité, plénitude de jouissance, plénitude de durée. — Là tout vit. — L’esprit vit : Connaissance du passé et du présent. — Connaissance du monde matériel et du monde moral. — Connaissance instantanée et sans fatigue. — Joies de l’esprit. — Dans la terre des Vivants tout est lumière................................................................122 Dix-neuvième Lettre .............................................................. 129 Dans la terre des Vivants le cœur vit. — Aimer et être aimé : vie du cœur. — Ce que le cœur aimera et ce dont il sera aimé. — Dieu. — La sainte Vierge, les anges, les saints, nos parents et nos amis. — Puissance et délices de cet amour. — Dans la terre des Vivants, le corps vit. — Qualités des corps glorieux : impassibilité, subtilité, agilité, clarté. — Explication des deux premières qualités. — Bonheur ou vie qui en résultera............................................................................................................129 Vingtième Lettre .................................................................... 135 Troisième qualité des corps glorieux : l’agilité. — En quoi elle consiste. — Bonheur qu’elle procure. — Le monde actuel la désire ardemment. — Quatrième qualité des corps glorieux : la clarté. — Preuves de la clarté des corps glorieux. — D’où elle viendra. — Glorification ou vie de toutes les créatures. — Passage de saint Paul. — Enseignement de saint Thomas, de saint Jérôme, de saint Augustin et des autres Pères. — Lumière et incorruptibilité des créatures. ..................................................135 Vingt et unième Lettre........................................................... 145 L’homme en âme et en corps dans le ciel. — Satisfaction générale de tout son être. — Jouissances particulières de chacun de ses sens. — Plaisir de la vue. — Beautés de la terre des Vivants. — Beautés de ses habitants. — Notre-Seigneur. — La sainte Vierge. — Les anges. — Les saints. — La nature. — Autorités des Pères et des docteurs.................145 Vingt-deuxième Lettre............................................................151 Plaisir de l’ouïe. — Voix et paroles que nous entendrons dans le ciel. — Chants. — Le chant des anges. — Le chant des saluts. — Le chant des vierges. — Plaisir de l’odorat. — Plaisir du goût. — Plaisir du toucher. — impossible de donner une idée des plaisirs de la terre des Vivants. — Résumé. Conclusion....